CHAPITRE PREMIER
la faisait an moment revivante sur son lit de mort, madame Poisson passait ses dernières heures (1) à tracer à la nouvelle favorite une machiavélique règle de conduite pour son existence à la cour.
(1) Madame Poisson, qui n'avait encore que quarante-six ans, mourait le 24 décembre 1745, au dire de d*Argenson, d*une maladie que je ne puis citer. On lui fit Fépitaphe satirique que voici :
Ci-glt qui, •ortant d'un fumier Pour faire une fortune entière, Vendit ton honneur au fermier Et M fille au propriétaire*
l« tti>uièv«m6ttt de la cour contre l'installatioD de la robime à Ve^ jauU«w. " Les façons d2 dire fnû..'**» de la nouvelle favorite.- Les J^isivHHadM. — Maurepas ITîxi:^* àcs &c>ttisiers et des chansonuio». — Les mauvaises dispos::: :iii îu Dauphin. — Madame d« Kmtipaduur cht^rchant à détacher la Reine des haines de la famille ru.\alo. Sa lettre à Marie Leczinska. — Le parti Pompadour : le piiiKO d%> i\»Mli. Il'» frères l'àris, le maréchal de Noailles, le cardioal Ju lV«^»u» M. ilo Sttl«t-Sé vérin, le marquis de Puisieux, le maréchal Jp tJollo Ixlo. — l.ulto Hourdu entre madame de Pompadour et le duc Jo KKhohou l.f> ttifHth'ùtge de février 1749.
V'i'ix v;no m.uîaïuo do Miiilly était devenue la ux.iî.NAv* ^:o \ s^\\\^ \\\ ropiuion publique déclarait,
V'..v.N.* .î;5 vhuuunuoiir Barbier, « qu'il n'y
^K.*,5 •s ■• * ■ ^^ '^' '-^'^^^ ^^^''^ Noslo étant un des pre-
^.xx.\ • ■' V - * '':/'.\i:vMo ^». Rapprochez cette
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V , -A v;r.>o de Pompadour.
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^, ■ . .,* ,i\;r.o maîtresse
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