CHAPITRE SEPTIÈME
les voûtes et les plafonds de Féquité des que je demande et que j*exige. » Menant joyeuse vie de garçon dans ce bel hôtel aux e laque , aux galeries de glaces enguirlanfleurs , qu'une comédie concertée entre ma- B Pompadour et Bouret lui avait donné pour ne ridicule de 100,000 livres, Thomme qui de sortir des bras de la belle madame de ut pour entrer dans les bras de la danseuse 3 se souciait nullement de mettre dans son in-
une repentie si zélée et cette pénitence dre dont le menaçait madame de Pompaa communication officieuse de M. de Soutrouvait parfaitement résigné aux ordres du se hâtait de répondre à madame de Pompalans les termes les plus respectueux, qu'il lonnait de bien bon cœur, mais qu'il était n de vouloir la reprendre. Au reçu de ce apatiemment attendu, madame de Pompatlatait en plaintes et en gémissements. Elle éché, elle le savait, elle le répétait, mais tait repentie, elle avait sollicité vainement la 'ation de son repentir. Et comment lui rep encore de vivre séparée de son mari , quand i la repoussait?
3 Leczinska était battue par cette adroite ivre. Au premier moment, lors de la depour madame de Pompadour d'une place de lu palais, la Reine, d'ordinaire si soumise et ite, s'était relevée sous ce dernier coup. Elle
lOG MADAME DE POMPADOUR.
avait fait remontrer au Roi qu'il y aurait trop dli" f ^ décence pour elle à accorder cette place àunepffsonne qui vivait dans une frauduleuse séparafti V^ avec son mari. Elle terminait par dire que « Si f- Majesté pouvoit ordonner ce que bon lui sembh* roit; qu'elle se feroit toujours un devoir d'ob&i mais qu'elle espéroit que lui-même auroit trop d'igards pour la famille royale, pour loi taire m affront pareil ; que la place en question exigeoittt honneur trop peu équivoque et trop délicat pov qu'on la donnât à une excommuniée qui n'osd même prétendre au bienfait général de la coininQnion de Pâques ». Madame de Pompadour n*éblt plus à l'heure présente une excommuniée, et h Reine était obligée de subir la nomination de li favorite à la place de dame de son palais.
Le samedi 7 février 1756, la Reine, au sortirda chez le Roi qui ne lui avait pas soufflé mot surb nomination de la favorite , recevait des mains 4b madame de Villars une lettre qu'elle tenait de mi' dame de Pompadour. Cette lettre était un billet da Roi, qui mandait à sa femme que madame de Pompadour était dame du palais , qu'elle serait surnuméraire (1), et servirait de temps en temps. IW la journée madame de Pompadour rendait à mesdames de Villars et de Luynes des visites, quitfé" taiont pas seulement des visites d'étiquette, m»*
(1) Depuis très-longtemps, il n'y avait pas de dame sumumériiWîJ* dernière avait été madame de Montoisson. Comme surnuméraire, •»• dame de Pompadour n'était pas tenue à faire sa semaine.
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une explication détaillée de ses sentiments me longue conversation, où elle déclarait ' point désiré et demandé cette place, que mfesseur l'avait forcée à prendre. Toute la ation de la pauvre Reine fut dans cette résublime, où Marie Leczinska, par la plume isident Hénault, acceptait le calice avec la ûté, la grâce et Tesprit d'une sainte : « Sire, Roi au ciel qui me donne la force de souffrir laux, et un Roi sur la terre à qui j'obéirai