CHAPITRE HUITIÈME
L'École militaire était construite (1) au mois de lillet 1756 , et, le 18 de ce mois, le comte d*Argen- 3n ramenant de Yincennes , dans quarante fiacres scortés du guet, les jeunes pensionnaires du Roi, ^s installait dans les bâtiments neufs.
(1) Toute bâtie qu'elle était, rexistence de TÉcole militaire fut meicée. L*impôt sar les cartes ne produisait pas un revenu capable de ibvenir aux dépenses ; il fallut, en janvier 1758, recourir à la loterie. t cette loterie fit publier le charmant et rarissime petit volume orné ft 90 estampes de Gravelot. qui porte pour titre : Almanach utile et gréabU de la loterie de l'École Royale Militaire. Prault, 1760.
Itti
Responsabilité de maaame de Pompadonr (Uni la goem de Mpi oi — Diminution do la monarchie aatrichienne. — Onvertores iUtN|S Marie-Thérèse à Blondel, au marqais d*Hautefort. — Anhêmtin^ Kaunitz en France, et la captation de madame de Pompatoir. - Prise du Lys et de VAlcide en pleine pûx par les Anglais. — Laib^ lité amoureuse et politique de la marquise de CoisUn et de maim de Pompadour. — Starhemberg décidant Marie-Thérèse à préiiMr Tappui de la favorite à Tappui du prince de Gonti. — Lettre di» merciment de madame de Pompadonr à rimpératrice-Reiae fiv son portrait encastré dans une écritoire de laque. — L*abbé di B»nis. — Sa jeunesse. — Il est nommé à Tambassade de Venise.— ta qualités d*hoinmo d'État. — Ses hésitations pour abandcumer la pil* tique traditionnelle do la France. — Conférence de BaHoU [fi M^ { tembre 1755). — Les modifications du plan autridiien. — Trshé fc | Versailles (2 mai 1756) . — Lettre de Kaunits à madame de PoofsèK
En ces années, où madame de Pompadonr bn-j guait un nom dans Thistoire, il arrivait quelecoonl des choses et les rivalités d'empires lui donnaieri la responsabilité redoutable du rôle de la Fnnca dans la longue guerre qui allait ruiner les trésors et le sang de TEurope, dépenser deux milliards etpiiil d'un million d'hommes^ léguer à la France et àttftj d'États les embarras de finances de la fin du dbhuitième siècle, et anéantir dans certaines profis-l ces d'Allemagne des races entières, l'espérance i\ la réserve des enrôlements de l'avenir.