CHAPITRE NEUVIÈME
iccueillis, les bénéfices d'un système déjà par elle. La fayorite se jetait plus passionné- [ans ralliance autrichienne et entrait résolûlans un rôle qui devait donner à sa fragile m politique de maîtresse , sans cesse menacée, ité , la solidité , Tassiette d*un grand crédit §riel.
jusqu'à ce jour, Marie-Thérèse était hésitante t devait charger de la négociation d'une « intime entre l'Autriche et la France, ou le de Pompadour, ou le prince de Gonti i savait le rédacteur de la correspondance ) du Roi et auquel elle supposait un grand auprès du souverain. C'est alors que Starhemaprès s'être assuré du peu de chances de de l'amour ou de la liaison du Roi avec made Goislin, décidait Tlmpéra tri ce-Reine (1) à p la préférence à madame de Pompadour, ! choix faisait mettre dans cette affaire , où ses ;s étaient engagés , la chaleur et l'obstination is femmes mettent aux choses qui caressent )assions et satisfont leur vanité, il faut mettre à néant une légende historique ccréditée Duclos : il n'y eut pas de billet flat-
ria Theresia, 1748-1 7S6. Wien, 1770. — Kaunitz écrit à la date 756 : — Dans Tincertitude où nous étions de savoir si le prince i) était bien ou mal avec la marquise de Pompadour et si la e l'une ne traverserait peut-être pas le crédit de Tautre, on t comte de Starhembcrg le choix de s'adresser au prince ou à lise, n se détermina pour la favorite et révénement justifia son
leur de Marie-Thérèse, pas de correspondan taméc entre rimpératrice-Reine et mada:
Pompadour. Le choix de madame de Pomp do préférence au prince de Gonti, pour être 1 ville ouvrière de la grande évolution delapo européenne, amena tout seul la soumission ble et pleine de reconnaissance des volontés favorite aux désirs de la puissante maître! Kaunitz. Marie-Thérèse dit en effet dans une ;\ la date du 10 octobre 1763, adressée à Tel* (le Saxe : « Vous vous trompez si vous croy nous avons jamais eu de liaisons avec la P dour : jamais une lettre, ni que notre minist ministère) ait passé par son canal. Us ont faire la cour comme tous les autres, mais jam cune intimité. Ce canal ne m'auroit pas conve lui ai fait un présent plutôt galant que magi Tannée 1756 et avec la permission du Roi. J< crois pas capable d'en accepter d'autre (1). jourd'hui nous avons des preuves àTappuid firmation de Marie-Thérèse; nous possédons la lettre de remercîment de madame de P< dour, toute la correspondance relative auprès
(1) Lettre donnée par M. Depping dans un article de la ^«' mois de juillet 1866.
(2) Maria Theresxa, 1756-1758, par d'Arneth Wien, 1873. - Thistoire complète du pupitre ou plutôt de la fameuse écritoii que dans laquelle était encastré le portrait de l'Impératric Après le second traité de Versailles (1" mai 1757), Marie-Thérè lant s'attacher complètement madame de Pompadour, songeî faire un cadeau. Elle balançait entre une somme d'argent, u ornée de son portrait, une aigrette de diamants avec brioletU