F FR NANTI
Fernninl de Pc\ciiey à Kni-1 «Stein.
Par goût et par tempérament, je répugne aux partis extrêmes. Souffre donc que je m'obstine à suivre la ligne de conduite que je me suis tracée; c'est une voie lente, mais Mire. Avec un peu de patience et de ménagement , les choses auront leur cours naturel, et s'éteindront sans éclat et sans bruit. Je n'en suis déjà plus aux élans de la passion : j'ai quitté les cimes brûlantes pour les régions tempérées et sereines. Je -ne désespère pas d'j, amener doucement Arabelle. Bien qu'elles se ressentent de cette sourde inquiétude qui précède la fin du bonheur, ses lettres sont plus calmes que je ne devais raisonnablement m'y attendre. Elle en arrivera d'elle-même à comprendre la nécessité d'une séparation; l'idée que j'en souffre autant quelle, et que j'immole mon bonheur au soin de son ^repos , en vu,e de sa