Chamfort [134], 258; Delandine [126], p. xxx
2. Cf. Siège de Calais [34], ^79 ; Malheurs de l'Amour [34], 313, ooG, 41o. — Sur ce rapport des romans sentimentaux et des conversations de salon, il faut relire les réflexions de La BruyiJre. qui restent très justes, à condition de ne pas les mettre au passé : « lia régné pendant (juGlque temps une sorte de conversation fade et puérile, qui roulait toute sur des questions frivoles, qui avaient relation au cœur, et à ce qu'on appelle passion ou tendresse; la lecture de quelques romans les avait introduites parmi les plus honnêtes gens de la ville et de la cour » {Caraclères, De la Société et de la Conversation, édit. Servois, Paris, Hachette, 1865, in-8, p. 238).