‹ Madame de TencinChapitre 3 sur 200 · Saint-Simon, yinnolalions à Dangeau · texte numérisé non relu

Saint-Simon, yinnolalions à Dangeau

2. Cost l'ancien liolel, connu sous le nom d'hôtel du gouverneinenl, aujourd'hui démoli ; cf. A. Prudh'uimMv \,, tes pour servir à l'/tisloire de Mme de Tencin [39 D], 9.

toute la famille » ^ En fait, les Guérin de Tencin avaient à peine un siècle de noblesse derrière eux, et le trisaïeul (lu conseilleravaitété colporteur. De père en fils, depuis plus de cent ans, ils étaient magistrats, et, à chaque g-énùration, s'élevaient d'un degré. Fonctionnaires e.Kacts et habiles, tous ces Guérin avaient le sens des allaires : ils savaient se marier honorablement et confortablement, arrondir leurs terres par le menu, et faire figure décente dans l'aristocratie provinciale. Le père d'Alexandrine^, Antoine de Tencin, avait épousé Louise de Buffevant, d'une très vieille famille du Viennois; il achètera bientôt une charg-e de président à mortier, et ne la résignera en 1696 que pour aller à Ghambéry comme premier président du Sénat de Savoie. Mais c'est de ses enfants que lui viendra le plus clair, sinon le meilleur, de son lustre^.

Ils étaient déjà quatre : Ang-élique, qui devint dame de Ferriol, François, qui fut président aux mômes couis que son père, Françoise, plus tard comtesse de Grolée, Pierre enfin, qui fut le cardinal. On les retrouvera au cours de ce récit. Ils forment, devant leur sœur cadette, comme une remuante et peu vertueuse avant-garde^.

Alexandrine arriva la dernière, et fut baptisée sans

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