‹ Madame de TencinChapitre 94 sur 200 · Cf. Correspondance liltéraire [103], I · texte numérisé non relu

Cf. Correspondance liltéraire [103], I

Crimes et vices ont pris fin par le décès de la Tencin.

Hélas ! me dis-je, pauvre liére, ne nous resle-t-il pas son frère?

et VI, 203, une autre épigramme moins brève, « et dont il n'est pjint possible de supprimer quelques mots trop énergiques ».

de Paris' ». Le cardinal envoya les almanachs. Mais, l'enterrement fini, comme un écolier qui court les champs dès que sa g-ouvernante Ta quitté, il abandonna au plus vite le Conseil et la Cour. Les projets du contrôleur-général Machault contre les biens du clerg-é lui fournirent un beau prétexte de retraite ; et il s'en fut, évêque pieux, résider dans son diocèse : « Notre cœur n'était pas satisfait, écrivait-il de Versailles à ses diocésains, pourleur annoncer son retour; il soupirait sans cesse vers vous, et nous attendions le moment où nous pourrions nous retrouver au milieu de nôtre troupeau, pour finir nos jours avec lui^ ». Il y avait de la sincérité dans cet attendrissement : le cardinal ne song-ea plus qu'à « son troupeau ». Par une survivance d'habitude, il entretint encore quelques intrigues diplomatiques, qui furent malheureuses^ ; mais ce qui lui restait de

1. La lettre du pape est trop amusante pour n'ùlrc pas citée dans le texte original : « Abbiamo ricevuta la sua lettera degl' 8 di Xbre nella quale abbiamo letta la nuova délia morte di Madama sua sorella, chc sia in cielo. Ci è dispiaeiula, avendo sempre avuti rincontri ch'essa, senza averci mai conosciulo, parlava con molto vantagio délia nostra qualsiasi Persona, ed eceitava nella sua conversazione, che era un assemblea, com' ella ben sa, de' più belli spiriti di Parigi, gl' altri a fare lo stesso. Ci è poi anche dispiaciuta ridettendo al rammarico di Lei, ed anche del buon Bali suo nipote, che ci parlava sempre délia zia con niolta tencrezza. Se Ella ù orede corne verisiniilimonte sarà délia sorella, si ricordi che la buona defunta ci mandava i piccoli Lunarj di Parigi dell' anno nuovo, e che l'ercdità passa coi pesi » (Lettre du 31 décembre 1749 [90], 80b, fo 170).

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