Mandement du 8 mai 1751 [15C
3. Sur les instances de la margrave de Bayrcuth, et par l'intermédiaire de Voltaire, il essaya, sans succès, de réconcilier la France et la Prusse après Rosbach : cf. la correspondance de Voltaire pendant l'année 1757, passim [70], XXXIX, 283 sq.
force, de doctrine et d'esprit, il le réservait maintenant à ses visites pastorales, à ses mandements, à tout ce qu'il appelait jadis, devant sa sœur, d'un mot peu respectueux, « les paperasses de son métier* ». — « Dieu veuille avoir son âme, s'écriera Voltaire en apprenant sa mort: c'était un terrible mécréant^ » ! Ce verdict est trop dur pour M. l'Archevêque de Lyon. Pontife vigilant, sensible, éminemment orthodoxe, dévoué au Roi, à la Nation, à ses ouailles, il fit une fin fort décente, presque apostolique ^