CHAPITRE III
Pagre 94, ligne 14: Bibliothèque municipale de Turin, 72accoltad'autografi, Mazzo 40. -Pag-e 95, ligne 9: Montet, Doc. inéd., pag. 370. - Ibid., ligne 16: Ibid., pag. 367-8. - Pagre 98, ligne 8: Cette question tant débattue des portraits de M"»» de Warens, on a, maintenant, assez de documents pour la résoudre d'une façon à peu près définitive. Qu'on me permette de mieux préciser les quelques points que j'ai cru pouvoir établir. I) Il est dif-
ficile de croire que le portrait du Couvent de la Visitation ne soit pas celui que fit faire l'éveque de Bernex. Il sufiit de songer aux rapports continus et intimes de M"'« de Warens avec les religieuses de ce couvent, pendant plus de trois ans, et aux rapports encore plus étroits qu'eut avec lui le bon évoque. C'est dans le Couvent de la Visitation d'Annecy qu'il fut enseveli. II) Quand môme le portrait que posséda le Couvent ne serait pas celui que fit faire l'éveque, il n'en reste pas moins sûr qu'il y eut, en 1792, au couvent de la Visitation d'Annecy, un portrait de M""^ de Warens, portrait dont devint propriétaire le conventionnel Hérault. On a, là-dessus, un témoignage assez explicite, que publia A. Metzger, Pensées de M^e de Warens, Lyon, 1888, pag. 267-8 : « Nous, commissaires susdits assistés des mêmes qu'en notre précédent verbal, nous nous sommes transportés dans la grande chambre de l'infirmerie, où l'on nous a représenté les effets mentionnés au dit inventaire à l'exception d'un tableau représentant la bienfaitrice de Jean-Jacques qui a été remis au citoyen Héraut représentant du peuple français». Ce verbal est du 12 juin 1793. L'inventaire auquel il fait allusion fut dressé en 1792-3. Or est-il possible qu'à cette époque, une trentaine d'années seulement après la mort de M"'e de Warens, le couvent qui l'avait initiée à la vie religieuse et auquel elle était restée, pendant assez longtemps, attachée, possédât un portrait d'elle qui ne fût pas authentique ? Etant donné le lieu, il ne peut s'agir d'une attribution arbitraire. III) Ce portrait fut déposé, en 1794, à la bibliothèque du Comité d'instruction publique de la Convention Nationale. 11 résulte des procès verbaux de ce comité que, dans la séance du l*"" floréal de l'an II, un membre représentant du peuple proposa «qu'il fût arrêté que la commission des arts se transporterait chez feu Hérault pour recueillir les manuscrits de VEmile et de la Nouvelle Héloïset ainsi que le portrait de M^o de Warens et les transporterait à la Bibliothèque Nationale ». Déjà dans son édition des Procès verbaux du Comité d'instruction publique de la Convention^ tom. IV, pag. 237, J. Guillaume ajoutait, en note : « Le procès verbal de la séance de la Commission des arts du 5 prairial constate que les manuscrits et le portrait furent déposés à la bibliothèque du
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comité». EuG. Ritter, dès 1U05, appela l'attention des rousseauistes sur ces importants témoignages, par son judicieux article Le portrait de M""" de Warens, dans les Annales de la Société J.-J. Rousseau, I, pag. 269-271. Tout récemment, M. Louis Tuetey publia le document décisif {Procès verbaux de la commission temporaire des arts^ Paris 1912, tom. I, pag. 198): «Poirier fait un rapport sur différentes bibliothèques qu'il a inventoriées; il sera fait mention au procès verbal de la remise qu'il a faite à la bibliothèque du Comité d'instruction publique des deux mss. d'Hérault de Séchelles, de la Nouvelle Héloïse, d'Emile, avec le portrait de Mme (Je Warens». On les trouva dans la commode de la chambre à coucher d'Hérault. IV) Le portrait déposé à la bibliothèque du comité, et l'original de l'estampe possédé par la bibliothèque du corps législatif, ne sont, à coup sûr, qu'un seul portrait. V) Ce portrait coïncide tout à fait avec les descriptions de Rousseau et de son ami De Conzié. Remarquez les cheveux désordonnés, les mains belles — telles vous les voyez malgré l'imperfection de la gravure, — l'air doux et joyeux, la gorge superbe; s'il fallait imaginer M^e de Warens d'après-les indications seules de Rousseau, c'est du même charme puissant qu'on revêtirait sa figure. Ajoutez un détail important. L'estampe en question ne représente pas seulement M"*" de Warens. On y voit aussi, au deuxième plan, un buste d'homme. C'est, je crois, le profil de celui qui fit faire le portrait, Monseigneur de Bernex. Je l'ai confronté avec le portrait de l'évêque que publia Fr. Mugnier, Les évêques de Genève- Annecy, pag. 176. On peut soutenir qu'il s'agit du même personnage à deux âges divers de sa vie. — Le portrait qui servit de modèle à notre estampe n'existe plus à la Bibliothèque de la Chambre des députés; il semble même qu'elle n'y était plus dès l'an X. En effet, d'après les renseignements qu'a bien voulu me fournir M. Harraca, bibliothécaire à la bibliothèque de la Chambre, un prospectus de vente de livres après décès de Hérault de Séchelle et de sa veuve, de l'an X, porte la mention suivante, libellée isolément au verso de la feuille du titre, en vue évidemment d'attirer l'attention: « La Nouvelle Iléloïse par J. J. Rousseau, 2 vol. in 8°, manuscrits etc. Le Portrait de Madame
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Warens, peint sur email. Ces objets que l'on pourra voir le 27 Brumaire, depuis dix heures du matin, Jusqu'à deux, ainsi que les autres manuscrits, seront vendus fin de la vacation...... Vu
les témoignages cités tout à l'heure, on ne peut pas conjecturer que le Comité d'Instruction publique ait négligé de saisir le portrait de M"» de Warens et que celui-ci n'ait pas été, depuis 1792, propriété nationale. La Bibliothèque de la Chambre fut sans doute en possession du portrait avant l'an X. Il se peut que le portrait en soit sorti — je ne sais pas par quelle voie — vers cette date. Par qui a-t-il été acquis à la vente de l'an X ? Le trouvera-t-on un jour? Ce qui est certain, c'est qu'il ne faut pas le chercher à la Bibliothèque de la Chambre. Dans les comptes des dépenses aucune indication qui nous prouve qu'elle l'ait racheté, après cette date. Aucune trace dans ses catalogues. — Le vrai portrait de M™' de Warens nous ayant donc été conservé par l'estampe qui figure en tête de ce livre, il nous est permis de nous orienter dans la foule de portraits, où l'on a reconnu notre héroïne. Le beau portrait de Devéria, gravé par Chollet, qu'on rencontre encore fréquemment chez les marchands de gravures, et qu'on a cru jusqu'ici tout à fait fantaisiste, doit être, au contraire, préféré à tous les autres, Devéria n'ayant fait qu'isoler la partie essentielle de l'estampe, le buste de M"" de Warens, et en accentuer la beauté, en l'agrandissant. Le buste gravé par Ambroise Tardieu (reproduit par A. Metzger, Petisées de M'"" de W., pag. 143) dérive du môme modèle, dont il a rendu seulement les traits plus simples et plus rigides; il doit donc être rangé, lui aussi, au nombre des portraits authentiques. 11 faut, au contraire, rejeter tous ceux qu'on a tant vantés jusqu'ici. Le médaillon du musée de Chiny, dont Fr. Mugnier a orné son volume, et le portrait de Pacini, gravé par F. Laguillermie, qu'Arsène Houssaye a placé en tête de son livre sur- les Charmettes, n'ofl'rent aucune analogie avec les de-scriptions de Rousseau, ni avec le portrait d'Annecy, ni avec aucun des autres portraits qu'on a cru longtemps représenter M"* de Warens. Le pastel de La Tour est à abandonner pour les mêmes raisons. Aucune raison sérieuse ne soutient la candidature du portrait de Lausanne (Voir A. Metz-
GER, Une poignée de doc. inèd., et L. Tider-Toutant, Les Charmettes et les portraits de Madame de Warens, dans la Gazette des beaux arts, 1903, XXX, pag, 235-242). M. De Crousaz, qui le donna au musée de Lausanne, s'est fait fort du témoiiïnage de sa grand'mère. M™* de Montholieu, contemporaine de M"^ de Warens. Mais il reste à savoir comment cette dame, que ne cite aucun document relatif à M™" de Warens, a pu avoir un portrait d'elle. Ce portrait, du reste, n'est point d'accord avec les indications de Jean- Jacques. A l'heure qu'il est, la plupart croient que la vraie M"* de Warens est représentée par le portrait que possède actuellement Mrs. J. R. Fitz-Gerald et qui porte la signature de Largillière. (Metzger, Les pensées, avant la lettre et pag. 261-70). C'est une légende. On a cru que ce portrait représentait M™* de Warens, parce qu'il ressemble à celui de Lausanne. Mais la ressemblance qu'on a entrevue entre ces deux portraits est, selon moi, purement imaginaire. FiU-elle réelle du reste; les réserves qu'il faut faire quant au portrait de Lausanne, il ne les faut pas moins faire quant à celui de Londres. Cette conjecture ne va pas sans soulever de graves difficultés d'un autre genre. Fr. Mugnier, dans la préface de son volume, se demande si Largillière, qui avait soixante-dix ans en 1726, a pu alors se rendre en Savoie; Tider Toutant avance l'hypothèse que M"* de Warens l'ait rencontré pendant son séjour à Paris. Etant donné la situation économique de la baronne, il est peu probable qu'elle se soit alors adressée à un artiste si fameux. Elle avait alors, que je sache, un seul ami qui pût faire faire son portrait: l'évêque. Mais le portrait que fit faire l'évêque, vous le connaissez désormais. Ce n'est pas celui signé par Largillière. - Pa^e 101, 1 i g n e 10: Montet, Doc, inèd., VII, pag. 52-53. - Pagre 102, ligne 5: Annales J.- J. Rousseau, II, 166, n. 8. - Pag:e 103, ligne 23: Je fais miennes ici les fines remarques psychologiques de L. Ducros, J.-J. Rousseau, De Genève à V Ermitage, Paris 1903, pag. 43-4. - Ibicl., ligne 29: Voyez, par ex., Vallette, ouvr. cit., pag. 48 et suiv. et le premier chapitre du petit volume de Chuquet. - Pa^e 104, 1 i g n e 2: Ducros, ouvr. cit., pag. 56. - Pag:e 107, 1 i g n e 1: Ibid., pag. 38. - Pagre 110, ligne 8: J. Gaberel, Calvin et
Rousseau, étude littéraire, sociale et religieuse, Genève 1878, pag. 153, reproduit comme authentique une lettre de M. de Pontverre à M"'« de Warens qui est sortie tout entière de l'imagination de Doppet. Voir Mémoires de Madame de Warens suivis de ceux de Claude Anet... Chambéry 1786, pag. 257-258. - Pa^e 115, ligne 10: Les dates exactes du séjour de Jean-Jacques à l'hospice avaient déjà été données par D. Bertolotti, Descrizione di Torino, 1840, pag. 194 et par Cibrario, Storia di Torino, Torino, 1846, II, 199. J. Gaberel, Rousseau et les Genevois, 1858, pag. 57, est exact lui aussi. Mais en 1877 il eut la mauvaise idée de demander à l'administration des biens des couvents de Turin un tableau du séjour de J,-J. Le prétendu fac-similé qu'il reçut et qu'il publia dans son ouvrage déjà cité, Calvin et Rousseau pag. 154, fourmille de bévues. C'est dans ce fac-similé que avril devint août. M. Th. Dufour, qui, s'il faut en croire M. Ritter {La famille et la jeunesse de J.-J. R., pag. 205, n. 1), garde depuis trente-deux ans dans son porte-feuille des documents qui permettront un jour de contrôler les souvenirs que R. avait gardés de son séjour à Turin et qu'il a idéalisés dans les pages qui précèdent la Profession de foi, M. Dufour, dis-je, s'est fait le paladin de la nouvelle date. Voyez son J.-J. R. et Mad. de W.y pag. 7 de l'extrait, et Annales de la Société J.-J. Rousseau, IV, pag. 98, note. G. Vallette, /.-/. Rousseau Genevois, pag. 49, dit à ce propos. «La durée véritable de ce séjour à l'hospice a été fixée de façon irréfutable par M. Th. Dufour... Feu Gaberel en lisant mal le texte du document officiel avait en 1858 réduit à onze jours le temps de ce séjour et de la conversion de J.-J. Plus tard en 1878 il rectifia cette erreur. Dans son Hist. litt. de la Suisse romande, 2» éd. 1903, p. 319 et note, M. Virgile Rossel, qui aurait du connaître les résultats de M. Th. Dufour, reproduit sans sourciller la fausse indication primitive de Gaberel et n'hésite pas à accuser R. d'avoir menti dans les Confessions pour ne point donner sa conversion comme trop rapide. En fait, c'est R. qui dit vrai et c'est M. Virgile Rossel qui calomnie». L'erreur s'est enracinée. Tout le monde répéta les deux fausses dates du 21 et du 23 août, de môme que le détail des 20 fr. Voyez Mu-
GNiER, Mad. de W. et J.-J. R., pag. 42 et Nouv. lettr.^ pag. 439; Jean-Félix Nourrisson, J.-J. Rousseau et le Rousseauisme, Paris 1903, pag. 19; Vilh. SomiMerfelt, J.-J. Rousseau, Kristiania 1906, pag. 22; L. Brêdif, Du caractère intellectuel et moral de J.-J. Rousseau étudié dans sa vie et dans ses écrits., Paris 190G, pag. 198; L. DucROS, ouvr. cité, pag. 41; E. Faguet, Vie de J.-J. Rousseau, pag. 16; A. Chuquet, /.-/. Rousseau, Paris 1906, pag. 14, etc. etc. Au moment même de renvoyer à rimprimerie les épreuves de ces notes, j'apprends qu'un savant rousseauiste, Pierre-Maurice Masson, va faire paraître bientôt lui aussi une étude sur la conversion de Rousseau. Il est à souhaiter que nos deux efforts réunis déracinent une fois la légende trop heureuse que je viens de dénoncer à mes lecteurs. Dans un acte de baptême du 9 octobre 1743, où Rousseau figure comme parrain et dont parle Mugnier [Mad. de TF"., pag. 219), Rousseau est appelé J.-J. Joseph-François. Fr. Mugnier se demande : « Serait-ce en souvenir de M™* de Warens qu'il n'avait pourtant fait qu'entrevoir à Annecy en 1728 que Rousseau prit à Turin le prénom de François ? ». Ces deux prénoms de Joseph et de François ont une autre origine. Lors de son baptême à Turin, il eut pour parrain Giuse'p'pe Andréa Ferrero et pour marraine Francesca Maria Rocca. - Page 122, ligne 23: C'est ce qu'a senti Jules Lemaitre, /.-/. Rousseau, Paris, 1907, pag. 30. - Pag:e 127. 1 i g n e 3: Vie de J:-J. Rousseau, pag. 14. - Il>icl., 1 i g n e 6: Je regrette de ne pouvoir partager, sur ce point, l'optimisme de M. Bouvier. Je fais allusion à un passage des Annales (tom. VIII, p. 338) où il dit justement le contraire de ce que je viens d'affirmer: «Parfois M. Faguet s'amuse à secouer l'esprit par l'expression outrée, excessive d'un jugement vrai. Ses paradoxes sont toujours instructifs. Mais voici une affirmation bien étonnante : « le fanatisme anti-catholique, la frénésie anti-romaine, la catholicophobie dont R. fut toujours atteint... ». R. fut un assez bon catholique, au moins dans la forme. Il ne devint pas même catholicophobe après son retour à la concession protestante. Ce qu'il avait appris à détester dans l'Hospice des Catéchumènes de Turin, c'est le catéchisme, les formules dogmatiques, et cette aversion qui remplit la Profession de foi du
vicaire savoyard reparaît assez dans les Lettres de la montagne... Les impressions répugnantes du séjour à l'Hospice de Turin's'étaient bientôt efîacés. On ne voit pas que R. ait jamais confondu le catholicisme avec 1 s convertisseurs de Turin, ni même avec ses maîtres du séminaire d'Annecy. Il ne faudrait rien dire, qu'on soit rousseauiste ou non, qui permît aux mangeurs de curés de réclamer R. pour leur patron ». - Pagre 128, ligne 18: Mugnier, M"* de W. et J.-J. R., pag. 53 dit avec raison: « ... jamais M. de Mellarède n'aurait introduit chez lui, auprès de ses flls et de sa fille, :n ecclésiastique mal famé. Les scandales du genre de ceux dont nous parle Rousseau, ont laissé des traces dans nos archives, notamment dans celles du Sénat de Savoie; nous n'y avons pourtant rien trouvé qui se rapporte à l'abbé Gaime... ». - Pagre 129, ligne 28: Voir mou étude Jean-Jacques Rousseau Tasso/îlo parue dans ^critti vari di erudizione e di critica in onore di Rodolfo Renier, Torino 1913, pag. 371-389. - Pag-e 130, 1 i g n e 6: lettre au maréchal de Luxembourg du 20 fév. 1163. - lliid., ligne 7: « Dans les pays de mauvaises mœurs, d'intrigues, de trahisons, (l'adultères, — dit il dans sa Lettre sur les spectacles — on redoute un état d'indiscrétion où le cœur se montre sans qu'on y songe. Partout les gens qui abhorrent le plus l'ivresse sont ceux qui ont le plus d'intérêt à s'en garantir. En Suisse elle est presque en estime; à Naples elle est en horreur; mais au fond laquelle est le plus à craindre, de l'intempérance du Suisse ou de la réserve le l'Italien?», - Ibicl., ligne 8: lettre du 25 mai 1758. «Ne 1 lirait-on pas que tous ceux qui connaissent l'Evangile sont de fort saints personnages et qu'un Sicilien sanguinaire et perfide vaut beaucoup mieux qu'un Hottentot stupide et grossier?». ll>i«l., ligne 20: A propos de l'innocente beauté de l'enfant vénitienne qu'ils voulaient élever pour eux, Carrio et lui: «On ne l'aurait jamais crue italienne». Lisez aussi ce qu'il écrit dans sa lettre du 23 nov. 1755: «Je viens de recevoir d'un noble vénitien une épître italienne, où j'ai lu avec plaisir ces trois vers a l'honneur de ma patrie:
Deh 1 cittadino di città bçn retta, E compagne e fratel d'ottime genti Ch'amor de) giusto ha ragunate insieme.
Cet éloge me paraît simple et sublime et ce n'est pas d'Italie que je l'aurais attendu». - Ibid., ligne 23: dans la Lettre sur les spectacles. - Ibld., ligne 24: Conf.^ 1"« partie, liv. III. - Pag-e, 131, ligne 29: Metzger, Les dernières années de M""> de Warens, Lyon, s. d., pag. 152. - Pagre 132, ligne 8: Rousseau dit dans la dernière Rêverie : « Elle m'avait éloigné. Tout me rappelait à elle : il y fallut revenir ». - l*ag'e 137, ligne 20: J. SÊRAND, Nouveaux documents sur Madame de Warens etc., dans la Revue Savoisienne, 1900, XLI, 241 et suivv. L'acte est passé au séminaire d'Annecy. Gros figure comme témoin. - Ibid., ligne 30: Archives de Turin, Savoie juridique. Lettere particolari, vol. 101, an. 1732, f. 12-18. - Pagre 138, ligne 12: Vie de J.-J. R., pag. 31. - Pagre 140, ligne 8: On peut accepter, pour cette époque, le jugement de Lasserre {Le romantisme français., Paris 1907, pag. 26) : que rien ne prouve que Rousseau ait été bien important pour M"" de Warens. - Pagre 141, ligne 18: DucRos, ouvr. cit.., pag. 63. - Ibid*, ligne 22: Les amies de J.-J. Rousseau, Paris 1911, pacr. 44.