CHAPITRE IV
Pag-e 143, ligne 19: Arch. d'état de Turin, Lettere ministri di Francia, dossier 165. - Pagre 144, ligne 18: la semaine sainte de 1730 tomba du 2 au 8 avril. - Pagre 145, ligne 19: Mugnier, M^e de W. et J. J. R., pag. 67 ; « Nous connaîtrons bientôt le but de leur voyage, ce secret que Rousseau n'a jamais bien su ». - Pag-e 147, ligne 6: Arch. de Turin, Lett. min. Francia. - Il>id«, ligne 17: Mugnier, ouvr. cit., pag. 93, wo^e, se demande : «Ne faudrait il pas Bernard d'Aubonne?». Non. Le vrai nom est Regard. - Ibid», ligne 27: Perrero, art. cit., pag. 398-9. - Ibid., ligne 30: Mugnier n'a fait, pour cette question, que vulgariser les conjectures de Perrero. Ducros, ouvr. cit., pag. 53-55, répète Mugnier. - Pag-e 148, 1 i g n e 1 : Vie de J. J. R., pag. 35. - Ibid., ligne 11: Voir aussi Léo Claretie, Jean-Jacques Rousseau et
NOTES ÎCT RÉFÉRENCES 313
ses amies, Paris 189(5, pag. 84-7. - Ihld., ligne 23: Arch. de Turin, Leti. min. Francia. - Pag-e 119, ligne 6: Dans la foule de document?, relatifs à cette loterie, que possèdent les archives turinoises, j'en choisis deux qui suffiront à en donner une idée. V^oici un billet royal du 28 juillet 1738: « Con patenti nostre del 18 ap'" 1735 ci degnammo a supplicazione del Caval. De Regard D'Aubonne concederle il priuilleggio esclusiuo dl stabilire nella distesa dei nostri stati dieci lotterie nel giro d'anni uenti da cominciare daU'apertura délia prima d'esse sotto le clausole, condizioni, ed obbligazioni, de quali nel Riccorso a dette Patenti annesso e mediante il pagamento di lire seicento milla da esso supplicante offerte per ciaschuna di d^* lotterie. Ed avendo il medesmo nel corso di de-'* prima supplicato per le Cause contenute in sua rappresentanza di fargli prouare gli Efletti délie nostre grazie con la diminuzione d'una parte di d» somma, ci degnassirao di quella concedergli per l'importare di 300/m. Onde sendo ora terminato il corso délia prima lotteria e dovendo seguire il pagamento aile ntre flnanze délie rimanenti L. 300/m. vi diciamo essere nostro précise volere che s'abbi esso Cav. D'Aubonne per liberato ed assolto da ogni maggior somma che in dipendenza di d. Patenti di Priuillegio possa spettare aile ntre flnanze per riguardo di d« 600/m. E vogliamo pure che il prte abbia il suo efTetto senza pagamento di emolumento e diritto di sorte alcuna... ». Le 24 janvier 173G l'ambassadeur Solaro écrit de Paris au marquis de Fontana (Arch. de Turin, Lett. min. Francia). «Je dois donner avis a V. E. que M. le Chev D'Aubonne m'a communiqué l'expédient qu'il a trouvé pour donner crédit à le lotterie et pour détruire les doutes que le public s'est formés sur la perte qu'il pou voit faire. Je n'entre point en détail du susdit plan qui sera produit a V, E. avec les raison dont il est appuyé, il reste seulement à savoir s'il y aura assez de fond pour payer les lots et les primes, et si on peut s'assurer que ce fond ne manque pas je crois qu'il sera fort utile que cet éclaircissement soit publié puisqu'il détruit les objection qu'on a formées. Le dit îhev. D'Aubonne se donne toutes les peines et tous les mouveimens pour le progrès de son ouvr«ge, et il n'y a rien à Iny re-
procher dans la conduite de cette affaire que la trop grande con, flance dont il s'est flatté légèrement; il tache de la reparer par toutes les sources que son esprit luy fournit, y étant intéressé par sa réputation et le profit qu'il en espère. L'objet est si considérable que je ne puis pas encore me flatter qu'on vienne à bout de le remplir». J'ai examiné le plan de la loterie, tel qu'il a été approuvé en 1735. J'en ai conclu, comme Rousseau, que ce plan est très compliqué; mais j'ai dû reconnaître aussi que son auteur se contentait d'un profit fort modeste. Ce plan est conservé à la troisième section des Arch. d'état à Turin. - Ibicl., ligne 16: Arch. de Turin, Sect. III, Registro biglietti, c. 58, cari 175, p. 37. - Pagre 150, ligne 12: Ibid. 1*" Sect. Lett. min. Francia^ dossier 165. - Ibid*, ligne 24: C'était, du reste, une habitude générale. Le comte Maffei écrit au roi, le 27 mars 1730: «On m'assure qu'il doit y avoir à Vienne un abbé, homme obscur, que le Cardinal de Fleury y tient pour traiter secrètement avec le comte di Sinzendorff"». - Pagre 151, ligne 19: Voyez, par ex., parmi les Lett. min. Francia, celle de Maffei au roi du 4 juillet 1730. - Pagre 155, ligne 6: Bibliothèque municipale de Turin, Recueil d'autographes, mazzo 40. - Ibid., ligne 20; Lett. min. Francia. - Ibid., ligne 32: A. Metzer, La conversion de Mra« de Warens. Chambéry, s. d. pag. 227-232. Mugnier, (M»"» de J^ . et /, J. K., pag. 91) induit de cette lettre que non seulement M™* de Warens avait adressé une lettre à Victor-Amédée II, mais qu'elle s'était encore fait recommander auprès de lui par l'abbé Coppier. La chose est très improbable. Le roi parla de M"* de W. à son confesseur tout simplement parce que celui-ci était de Annecy et très lié avec Mgr de Bernex. Ducros, ouvr. cit., pag. 55, affirme que M""' de Warens avait demandé au roi la permission de venir se mettre à ses pieds à Turin, parce que la pension royale n'était pas très régulièrement payée. Cette affirmation est dénuée de fondement. - Pag^e 158, ligne 31: Arch. de Turin, 1*" Sec. Registre de la Correspondance de Del Borgo. • Pag^e 159, ligne 29: Ibid. - Pagre 160, ligne 10: On a là-dessus une lettre de Del Borgo, dans laquelle nous avons déjà puisé un renseignement : «Dans le cours de cette semaine j'ay receu, mon
cher monsieur, vos paquets du 14; du 17; et du 19 de ce mois. Celui du 17 ne m'est paruenu que ce matin, et par conséquent ie ne puis encore rien vous dire sur son contenu, si ce n'est, que la personne dont il est question et qui après s'être brouillée avec la Dame, s'est addressée à nous, est deja connue icy sur le pied d'un faiseur de projets». - Ibid., ligne 18: Dans une lettre du 12 septembre 1730 {Lett. min. i?'r<2ncza) Maffei, dit: «Je ferai au dit Daubonne la répons3 contenue dans la lettre du 2 ». - Pagre 1(31, ligne 1 : Eug. Burnier qui publia le premier, sans les comprendre, des documents relatifs au voyage de M"'» de Warens à Paris {Mémoires de V académie impériale de Savoie^ 2°*" série, tom. VII, 1864, pag. 240) affirma que M"»» de Warens avait usé la permission de se rendre à Turin. Perrero, art. cit.., pag. 399, se déclara du même avis que Burnier. Mugnier, au contraire (i\f°»« ^Q w. et J. J. i?., pag. 95) exprima l'opinion opposée. - Ibid., ligne 10: Registre de la correspondance de Del Borgo. - Il>icl.9 ligne 15: Elle tâcha aussi de s'assurer la protection de la nouvelle reine. Voir Th. Dufoir, /. J. R. et M™« de W. etc. pag, 30-31 de l'extrait. - Ibid., ligne 22-. Je ne sais pas pourquoi De Montet (M"^" de W. et le pays de V., p. 100) a dit que Charles-Emmanuel III ne parut pas d'abord vouloir continuer la pension de M""» de Warens. - Pagre 162, ligne 5 : Montet, Doc. inèd., VII, pag. 148. Ibid., ligne 15: De Conziê, lac.
cit., pag. 79-83, dit lui aussi: « cette baronne trouvant sans
doute la ville d'Annecy trop petite pour l'étendue de ses projets et de ses vues, vint s'établir à Annecy ». Le roi Victor s'étant d'abord fixé à Chambéry, M°" de W. a peut-être espéré pouvoir exploiter sa faveur pour se pousser. Elle fut trompée aussi dans cet espoir. Tout le monde connaît les dernières aventures du monarque. - Ibid., 1 i gne 21 : Mugnier, M"* de W. et JJ. R., pag. 102-103. - Ibid., ligne 24: Pour donner une idée de ce que pouvait avoir à faire une espionne à Chambéry, voici une lettre du secrétaire du bureau pour les afï'aires internes au conseiller d'Etat Foncet, du 29 sept. 1751 (Arch. de Turin, 1*'» Section, Savoie juridique, .sér. IV, n. 107, pag. 121-122: « En vous •donnant avis que j'écris aujourd'hui d'ordre du Roy à M^ le P«r
Presis. Comte Astesan, à Mf Tint. Général Ferraris, et à M"" le sénateur juge-mage Paget afin qu'ils vous fournissent toutes les lumières et toute l'assistance qu'ils pourront respectivement dans la recherche des connaissances secrètes que le Roy vous a ordonné d'aller prendre en Savoye sur toutes les matières dont vous avez remis un mémoire à ce Bureau d'Etat concernant les contestations de territoire et des limites avec la France et tout ce qui a rapport aux affaires de Genève je vous remets, Mr, ci inclus deux mémoires donnés par M"" le Président Bonaud qui regardent quelques questions territoriales avec la France». (Déjà M. le juge-mage Paget avait travaillé là-dessus et avait été appelé à Turin pour les affaires de Genève). Le 21 oct. 1758, Capris de CasteUamonte ayant donné avis à la cour qu'un ingénieur français désirait parcourir une partie des confins pour une carte géographique, le roi s'empressa d'écrire à l'Intendant général de le faire accompagner par quelque agent secret, afin qu'il observât, sans en avoir l'air, toutes ses opérations.