‹ Madame Desbordes-ValmoreChapitre 9 sur 95 · M. Devrez, architecte, élevé par la ville de Douai · texte numérisé non relu

M. Devrez, architecte, élevé par la ville de Douai

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sures inguérissables. ^- Le doux soleil, la croyance, l'amour des miens! Aussi je vous bénis tous de l'amitié que vous me portez, et qui m'aide à subir ces blessures de l'àme...

» Je comble de vœux et de bénédictions tous ceux qui dans le passé et dans le présent ont mis au moins tes chers jours et nuits à l'abri des mauvais hasards du sort. Certes, le tien n'est pas brillant, mais les anxiétés poignantes de nos misères actuelles, celles d'Eugénie et de Cécile *, me font quelquefois acquiescer, en soupirant, à te savoir si humblement abrité devant notre maison paternelle. Elle a été aussi, souvent, bien orageuse et bien battue à tous les vents d'épreuves. N'oublie jamais de la saluer de ma part et de me' rappeler au souvenir de ma grand'mère, de notre bon père et de ma chère et gracieuse maman, poussée au loin dans un si grand naufrage 2.

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