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Si« LA SOSNEITE DE H. BEBLOOriS.
sur les autels des dieux. Aussi tous les objets les plus vulgaires de l'office prenaient-ils un air de fête, depuis la crémaillère suspendue dans l'àtre jusqu'aux
La batterie de cuisine recevait des points lumineux particuliers qui ne provenaient point seulement des jeux habituels de l'ombre et de la lumière; il y avait dans l'arrangement des plats des apparences de noces, et le cuivre et le Ter des ustensiles de ménage chantaient des duos d'allégresse matrimo' niale.
Assez solidement bâtie pour ne porter ni jupons ni corset, Véronique rappelait ces robustes femelles dont les peintres flamands se sont plu à rendre les fermes appas; mais le maigre M. Berloquinne paraissait pas se connaître en ces objets d'art ni en subir la puissante influence. Il se contentait de rester célibataire endurci, préoccupé d'éluder des ombres de pro- I messe.
Ses indispositions lui avaient même enlevé de la mémoire les singuliers événements de Noël et il les eût oubliés tout à fait si Véronique ne lui avait un matin, présenté la note du quincaillier. M. Berloquin y jeta un regard mélancolique. Le marchand réclamait 12 francs 50 cent, pour la livraison des deux dernières sonnettes.
En voyant avec quelle peine son maître lirait de la monnaie de son gousset :
— Si monsieur se passait de sonnette dorénavant? dit Véronique.
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