‹ Madame GuyonChapitre 133 sur 156 · LA CONDAMNATION ET LES DERNIÈRES ANNÉES · texte numérisé non relu

LA CONDAMNATION ET LES DERNIÈRES ANNÉES

La règle du Saint-Office. — f our^i|oi op y déroge, r- La censure de l'abbé Picot. — Lettre |rè8-viye de Lou^ Xly au Pape. — Le p^u d'effet qu*elle produit. ^ Inq|iiétude des adverf^lirgs ^e Fènçlon. 7- État de la question à If^ (in de 1^. — Avantage^^ !(ÇSPfl^ 4 1& 9%}^ ^^ i'arcbey^que de Cain)ùrai. --> Le danger 4ép)^c4- — Cqnd^^a|ion d^ 1|^6 des Maximes, — 4^^r4i?l^ cop^uite de Fén^lo^. — M»* Guyon sort de la Bastille. — Sa fkmÙle. — H»* de La Maisoiifi[>rt à Meaux. — Mort de Bossuet. — Dernières années de Fénelon. — Vie édifiante de M™» Guyon à Blois. — Sa mort

Nous avons dit en quel état l'afl'aire était à Rome. Trente-huit propositions, tirées du livre des Maximes^ avaient été soumises aux examinateurs. Cinq d'entre eux les trouvaient toutes condamnables ; les cinq autres les trouvaient toutes orthodoxes, catholicissimas .

La règle jusqu'alors invariable du Saint-Office, c'est que le livre suspect, en cas de partage, se trouve, par le fait même, libéré. Mais quel danger n'était-ce pas courir que de refuser au roi une décision qu'il réclamait avec tant d'insistance, et de renvoyer honteusement, comme « à coups de pied par le derrière, » di-

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