‹ Madame l'archiducChapitre 28 sur 82 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Del Ernesto quarto, I fideli guardiani Del grand archiduco.

GILKTTI.

Des dragons^ ah! mon Dieu! tout mon cœur fait tic-tac,

Le ^rand sabr', le casqu', la giberne et le frac,

Tout cela me fait peur et je flaire un mic-mac.

Des dragons, ah ! mon Dieu ! ça me donn' un \rai trac.

RICARDO, à Giletti.

En route, allons, voici l'escorte.

Marchons, il faut leur obéir.

GILETTI.

Des dragons ! Elle est trop forte ; Alors ce n'est plus un plaisir.

FORTUNÀTO.

Allons, je crois que l'on murmure, Je veux une explication.

MARIETTA

Nous somm's troublés de l'aventure, Ce n'est qu'un peu d'émotion.

FORTUNATO

Je ne suis pas d'humeur féroce, Permettez-moi de vous offrir la main.

Je veux, suivant votre carrosse, Vous escorter tout le long du chemin.

OILETTI.

Ah! quel drôle de jour de noce!

RICARDO, bas au comte.

Je les garde jusqu'à demain,

MARIETTA

Nous irons dans un beau carrosse.

LE COMTE et LA COMTESSE.

Allez, on vous traitera bien.

FORTUNATOjà Giletti et Maiietta.

N'ayez pas peur, ne craignez rion.

Perbacco, je suis bon gardien.

MARIETTA, ù Fortunato,.

Qui donc êtes-vous?

FORTUNATO

Fortunato !

MARIETTA

Fortunato !

FORTUNATO

Je suis leur capitaine Et c'est moi qui vous mène A votre château.

MARIETTA

Vous !

Moi!

MARIETTA

Capitaine l

FORTUNATO

Capitaine !

COUPLETS

MARIETTA

Vous officier, et sans moustache Reluisant comme un' pièc' d'un sou,.

Vous marchez sur vot' sabretache, C'est pas un homm' c'est un joujou.

On peut s' mirer dans votre bottes Votre plastron n' fait pas un pli, Vous embaumez la bergamotte, L'eau d' Cologne et le patchouli.

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