SCÈNE IV
Les Mêmes, Jl»' DE FUANCUEViLLE.
Elle est vêtu»* de noir ; «a figure pâle porte le« trace* d'une
grande douleur. Le Curé va au-devant d’elle. M** de
Francheville paraît donnée de voir tant de monde.
LAMBERT
.l’avais appris hier votre retour d’Italie, madame, et ce matm je me suis pré* u nté au château .. vous semble* surprise de voir tant de monde chez moi... c’est aujourd'hui ma fête, et mes enfants ont bien voulu sVn souvenir.
M®* l»F FRANCHEVILLE.
Je regrette, monsieur Lambert, que mon arrivée nit troublé la joi ■ de ces braves gens... Je sait combien il voit' aiment, je sais aussi combien vous méritez leur attachement.
PIERRE
.l’avons plug rien à faire ici... monsieur le curé... madame...
LAMBERT
Vous parlez... et je ne vous ai pas remerciés...
PIERRE
Vous nous avez appelés vos enfants... nous sommes bien récompensés.
LAMBERT
Je vous reverrai ce soir à la veillée... allez, mes bons amis, allez... ( Il leur serre à tous la main. Ils sortent. A Mathurine.) Je déjeuuerai plus tard.
Mathuriue retire l^e couvert ft sort par la porte du fond.
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