SCÈNE II
Les .Mêmes, VICTOR.
Il est entièrement vêtu de noir. Les deux années qui ont passé ont sillonné «on visage II ni pâle et paraît faible et souffrant. M“>* de Franchcvillf e*4 allé au-devant de lui. Georges le regarde attentivement. Victor, sans les voir, est allé se placer sur un fauteuil qui est à l’avautscène; il laisse tomber sa tête sur une do ses mains.
M me de FRANCHRTiLtE, bas, « Georges.
Mon Dieu, qu’il est pâle, abattu!...
Georges, allant à Victor et lui prenant la main. Mon ami ..
Victor, sortant de sa rêverie.
Georges... et vous, madame, vous étiez là...
Pardon...
si m « de franciikville , s'approchant.
Vous me paraissez bien fatiguée de la longue course que vous avez faite* . Souffrez-vous?
Victor, souriant, et avec effort.
Non... je me sens mieux, beaucoup mieux, aujourd'hui.
1!® C DE FRANCHKV1LLB.
Vous êtes sorti ce malin, et pourtant le docte ir vous avait défendu...
VICTOR
Le docteur... je suis résolu à ne lui plus obéir.