‹ Mademoiselle Justine de LirouChapitre 5 sur 12 · CHANT II · texte numérisé non relu

CHANT II

I. — Au printemps plein de puissance, quand la nature reprend son empire; que le froid cruel et les inondations ont cessé de faire sentir leur triste influence; quand Apollon fait déjà lever dans l'orient un matin plein de suavité et dirige, en montant, sa course vers le signe du Bélier ;

II. — Puisque, passé midi, il étend ses brillantes ailes d'ange sur la terre, répand du haut du ciel tout ce qui peur charmer les yeux; et qu'avec le chatouillement de sa chaleur il ouvre les tendres fleurs qui, dans leur joie, le remercient dans leur langage;

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