‹ Mâemoires du marquis de FerriáeresChapitre 126 sur 165 · DEUXIÈME PARTIE. I · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. I

Hélas ï s'ils se fussent terminés alors ! c'était mon premier chagrin ; de combien d'épreuves n'a-t-il pas été suivi?

• Ici finit l'époque douce et brillante de ces années tranquilles y passées dans la paix et le charme d'affections heureuses et d'études chéries; semblables à ces belles matinées du printemps , où la sérénité du ciel , la pureté de l'air, la vivacité du feuillage , le parfum des plantes , enchantent tout ce qui respire , développent l'existence , et donnent le bonheur en le promettant.

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