AVEC KOU
Sol meus hic radiai; dulci qui lumine lœva Mille tua varios compinxit margine flores* Fors (ea spes) longum redeuntis txdia torquent. Tu niveos arlus puraveneraberis unda, Blandaque vocali dans basia murmure, dices : Spiriius est promptus, sed tarda est sarcina carnis.
Réponse de M. de Rapin.
(1re lettre de M. Rapin-Thoyras sur Alpestre.)
« M. Martel m'a épargné un très grand chagrin, mon cher « Monsieur, en ne m'apprenant votre maladie qu'avec votre « convalescence, dont je suis bien aise d'apprendre la confirma- « tion par vous-même. Je prie Dieu qu'il vous conserve en santé « longues années, tant pour vous-même que pour votre chère « famille à laquelle je fais mes très humbles compliments.
« Je vois bien que, depuis votre maladie , vous cherchez à « vous occuper par des lectures qui ne fassent que vous di- « vertir sans vous attacher ; c'est du moins ce que me fait penser « la demande que vous me faites dans votre lettre. Vous devez « être persuadé, mon cher Monsieur, que je souhaite autant « que qui que ce soit de contribuer à votre divertissement, j'a- « jouterois, si j'en étois capable, mais vous m'avez prévenu là- « dessus, en me défendant de m' excuser sur mon incapacité. « Je prendrai donc mon incapacité non pour excuse, mais pour « raison, en vous faisant voir par des effets, que je suis effective- « ment incapable de faire ce que vous demandez de moi ; mais en « même temps je vous donnerai des preuves convaincantes, que « je ne puis vous refuser rien de ce que je suis capable de faire «< pour votre service. Vous me demandez un sonnet français « qui soit une traduction du 173e (174e) sonnet de Pétrarque; « c'est ce qui m'est impossible; outre que les vers de ce poète « sont extrêmement serrés et son style concis, je n'ai pas ma ji 18