‹ Magasin pittoresque (volume 2)Chapitre 445 sur 712 · LE BOCAL ET LES POISSONS ROUGES · texte numérisé non relu

LE BOCAL ET LES POISSONS ROUGES

A l’occasion de l’apologie du bocal et des poissons rouges, page 336 du volume de 1875, un de nos lecteurs nous fait connaître l’expérience suivante :

On remplit d’eau un verre à pied (parfaitement sec extérieurement), jusqu’à ce que l’addition d’une seule goutte paraisse devoir faire déborder le liquide ; puis on introduit successivement dans le verre, avec certaines précautions, des pièces d’argent de cinq francs. La surface de

(*) La France peut à bon droit revendiquer l’honneur de l’initiative dans l’étude des antiquités assyriennes ; il est bon de rappeler que dès le dix-septième siècle un artiste voyageur, A. Daulicr-Deslandes, faisait connaître, en 1673, les caractères cunéiformes dans son livre intitulé : les Beautés de la Perse , 1 pelil vol. in-4'\ avrc figures.

l’ean prend une forme, convexe, et le nombre de pièces que l’on peut ajouter ainsi au contenu du verre est considérable.

LES MÉMOIRES D’UN ÉCOLIER EN VACANCES

Suite. — Voy. p. 85, 90, 98, 110.

Notre navigation d’hier m’a tourné l’esprit aux voyages, et j’ai parcouru toute cette matinée des récils d’explorations lointaines.

L’après-midi, je me suis remis à l’histoire, et la soirée a été donnée tout entière aux chers poètes. J’ai cru lire ma propre histoire dans ces vers de Éamartine :

Enfant,- j’ai tiuelquefois passé des jours entiers Au jardin, dans les prés, dans (jnelqucs verts sentiers Creusés sur les coteaux par les bœufs du village.

Tout voilés d’aubépine et de mûre sauvage ;

Mon chien auprès de moi, mon livre dans ma main,

M’arrêtant sans fatigue et marchant sans chemin,

Tantôt lisant, tantôt écoi'eant quelque tige.

Suivant d’un œil distrait l’insecte qui voltige,

L’eau qui coule au soleil

Cette semaine aura été la semaine aux bossus. Un bossu lundi, un bossu mercredi; mais un bossu , cette fois, qui lui tout seul en vaut quatre. Bossu lettré, érudit, poète... Pour ce bossu sans pareil, l’idcal du poète c’est Tabourot, le seigneur des Arxords, dont je n’avais jamais entendu parler. Or, le. genre où s’est distingué Tabourot, le seigneur des Accords, c’est le

Poëme en forme d’acrostiche Dans les deux bouts du vers et dans chaque hémistiche.

Puis les vers en croix, en coupe ; les anagrammes, énigmes, coqs tà l’âne de toute espèce. Son chef-d’œuvre est, paraît-il, ceci :

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