‹ Magasin théâtralChapitre 108 sur 1475 · ACTE I, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE I

Ma femme en la peignant de cent vertu» douée , Sur sa discrétion ne l'a jamais louée , Et ces secrets trahis dérangeraient mes plans : Il vaut mieux les lui taire encor quelques instants.

GÉRAIID.

C'est fort bien : mais crnis-tu que , mère de famille. Elle puisse oublier la fête de sa fille ?

DARCV.

Elle m'en aurait dit quelques mots : en tout cas. J'attends, et jusque-là je n'en parlerai pas. Quelqu'un vient, taisons-nous : justement c'est ma

[femme.

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