ADRIENNE, MAURICE
ADRIENNE, Ics regardant sortir, puis portent la main à son front.
Ah! j'en doute encore!., vous le comte de Saxe! Parlez?., parlez?., que je sois bien sûre que c'est lui qui m'aime et que pourtant c'est toujours loi !
MAURICE
Mon Adrienne !
ADRIENNE, avec explosxon.
Maurice! mon héros, mon Dieu, vous que j'avais deviné...
MAURICE, lui faisant signe ds se taire.
Silence !.. (A part, regardant à droite.) Ah 1 quel dommage que l'autre soit là. (A demi-voix.) Ce mystère qui cachait notre bonheur est plus que jamais nécessaire.
ADRIENNE, vivement.
Ne craignez rien ! mon amour est si grand, que l'orgueil lui-même n'y peut rien ajouter. Ne parlait-on pas d'une entreprise nouvelle? de Moscovites que vous vouliez battre? d'un duché de Courlande que vous vouliez conquérir à vous tout
* L'abbé, le prince, .'Sclrioiiiie, Maurice,
ADPJENNE LECOUYREliR,
seul? Bien, Manricp, bien ! je comprends qu'au milieu des gniruls inlorôts qui s'agitent, auprès des jjravcs conseillers ou des vieux ministresqu'il vous faut gagner, l'amour d'une pauvre fille comme moi puisse vous faire du tort.
MAURICE, vivement.
Non, non, jamais!