D'AUBRAY, LÉON, LA COMTESSE DE BATZ
LA COMTKSSE, entrant éperdue.
Ah ! d'Aubray ! d'Aubray !
d'aubray, allant vivement à elle.
Je ne suis pas seul. Mon fils, retirez-vous. (Léon se retire dans le fond du théâtre.) Qu'est-ce encore, Madame ?
la comtesse.
Ce que c'est... Laissez-moi le temps de me remettre... la foudre à deux pas de moi m'aurait moins bouleversée.
d'aubray.
Voyons! expliquez-vous maintenant, me voici suffisamment préparé à une nouvelle surprise.
LA CO.MTESSE.
Ah ! vous ne vous attendez pas à celle-là