MI!S<H
Tu ne le crois pas... lu sais tout aussi bien
que moi combien la mort de M. deFlavigny est
certaine; son vaisseau s'est brisé sur les côtes de France, cl pas un scid passager n'a pu être sauvé. C'est désolant, j'en conviens, mais il faut loujoiu'.s envisager les plus gran<is désastres sous leur n'.eilleur côlé... et ce meilleur côté-... c'est f[iie te voilà héritier de M. de Flavigny.
DELMARRE.
>!a fennise peul-êire... mais moi...
MIMOT.
ïu o!»'ieii(!ras tout d'elle si tu sais t'y prei.dre; oh! ne dis pas non, tu y sera bien foi ce : il circule des bruits fâcheux sur ton compte; ceux ip't; lu n'as pu rembourser jettent les hauts cris... le banquier de II. de Flavigny surtout...
DELMARRE, liii monlrunl >in porlefeuille. J'ai des fonds; les voici... J'ai i)r(»mij; de payer ce matin...
MIMOT.
'dois, il faut courir au plus pressé.
DELMARRE.
Conmientî'
Mi Nul.
La chaud ne des iu»taires...
DELMARRE.
Oui, je le sais... j'ai été prévenu... la cha.ubre se rémut en ce moment pour s'occuMer des bruits r/'pandus contre moi. Mais j'y cours sur-le-c mp; il n'existe aucune preuve... Toutes n^ ^ opérations sont restées sous voîre nom, et j espère bien parvenir à me justiliei'. (// S(,'it par le fund.}
MINOT
A la borne heure... faisons tète à lOra.ne !...
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