SCÈNE HT
DELMARRE, DELMAf.RE PÈRt:.
Misérable !
DELMARRE, tombant aux genoux de son père avec désespoir.
'Mon père !
DELMARRE PÈRE , IC repOUSSaUl.
I>ai.ssez-moi... plus rien... })lus rien., je assez malheureux!, mie!... oh !...
Suisla honte!... l'inta-
DELMARRE.
Grâce! grâce! mon père!
DELMARRE PÈRE.
Grâce, dites-vous? maisdiles-moi donc plutôt que (out cela n'est pas... Défendez-vous dor^c... vous vous taisez.,. Oh! mon Dieu! mon Dieu! (// tombe accablé sur un fauteuil.) DELMARRE , sc traînant à ses genoux.
:\ron père , mon père ! je vous implore , je vous supplie !
DELMARRE PERE.
Non , jamais.
Oh ! pas pour moi , mais pour mon fils !
Votre fils' pauvre enfant! à qui son père ne léguera que misère et infamie !
Oh!
DELMARRE PÈRE.
Oui, pau\re enfani ! couiiru- un insensé, ton père lui-même est venu étouffer ton honneur. Ion avenir jusque dans ton berceau. Tu seras forcé de cacher son nom comnse on cache une flétrissure.
DELMARRE.
'^lon père !
DELMARRE PÈRE SC IcVC.
Oui, Monsieur. Songez-y bien un jour viendra où ce lils vous maudira, car on lui jelera votre nom à la face comme un;- ii.sulle; un jour viLMidia oiJ,la rovg nu- de la lu nte au visage, il Aoiis dcnuindera compte des !\;)Ugnances, des humiliations de cette sociéic jui lira sur son front la tache que vous y ave/ imprimée.
DELMARRE.
oh ! ne m'accablez pas de to^it'- ■. oîrc justice, mon père... ayez pitié de mon désespoir...