‹ Magasin théâtralChapitre 1452 sur 1475 · ANTOINETTE, MARIANNE, MARIETTE · texte numérisé non relu

ANTOINETTE, MARIANNE, MARIETTE

MARIETTE

.4.h! il m'avait semblé entendre...

ANTOINETTE, bos, à Marianne.

Je vais voir s'il vient.

MARIETTE, à Antoinette.

Vous allez encore vous promener?

ANTOINETTE

Non, Mariette, non.

Elle va au bord du plateau.

MARIETTE, à Marianne.

Mon Dieu! comme votre neveu a l'air chagrin l Il a peut-être quelque peine de cœur dans la tête.

MARIANNE

Un marin ne s'embarrasse guère de cela.

MARIETTE

C'est dommage! J'avais pourtant idée qu'une Provençale serait bien heureuse avec lui.

MARIANNE

Tu te trompes.

MARIETTE

Ah!

MARIANNE

Oui, il est comme tous les marins, il ne pense qu'à son état,

MARIETTE

Vous croyez, dame Marianne? c'est donc pour alloiiiiro votre IVèro que vous restez là?

MAGAShN THEATRAL.

MAniANNIÎ.

Juste. Kl tu vas tout iiKMi.irt'f i1;!PS la maison, parce qu'il ne revicnd!.-) pcut-èlrc pas seul.

MAH1ETTK.

J'y cours, darne Marianne, j'y cours. (Elle rentre lentement. — Regardant Antoinetle.) — Elle a beau dire, il est trop gentil pour qu'on ne soit pas heureuse avec lui. [Soupirant.) AU!

Elle rentre.

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