ANTOINETTE, MARIANNE, MARIETTE
MARIETTE
.4.h! il m'avait semblé entendre...
ANTOINETTE, bos, à Marianne.
Je vais voir s'il vient.
MARIETTE, à Antoinette.
Vous allez encore vous promener?
ANTOINETTE
Non, Mariette, non.
Elle va au bord du plateau.
MARIETTE, à Marianne.
Mon Dieu! comme votre neveu a l'air chagrin l Il a peut-être quelque peine de cœur dans la tête.
MARIANNE
Un marin ne s'embarrasse guère de cela.
MARIETTE
C'est dommage! J'avais pourtant idée qu'une Provençale serait bien heureuse avec lui.
MARIANNE
Tu te trompes.
MARIETTE
Ah!
MARIANNE
Oui, il est comme tous les marins, il ne pense qu'à son état,
MARIETTE
Vous croyez, dame Marianne? c'est donc pour alloiiiiro votre IVèro que vous restez là?
MAGAShN THEATRAL.
MAniANNIÎ.
Juste. Kl tu vas tout iiKMi.irt'f i1;!PS la maison, parce qu'il ne revicnd!.-) pcut-èlrc pas seul.
MAH1ETTK.
J'y cours, darne Marianne, j'y cours. (Elle rentre lentement. — Regardant Antoinetle.) — Elle a beau dire, il est trop gentil pour qu'on ne soit pas heureuse avec lui. [Soupirant.) AU!
Elle rentre.
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