SCÈNE VIII
Les MÊMES, CÉSAR *.
CÉSAR, sans tes voir. Maintenant je puis attendre. {Les apercevant.) khi madame, je suis désolé de l'embarras que je puis causer ici... mais...
M""' D'AIGUEPERSE. Pardon, monsieur..,, j'ai quelques ordres à donner... et je sortais, . .
Elle salue et sort.
CÉSAR. Ah! {À Ursule.) Je suis heureux, madame, de pouvoir vous exprimer combien je suis sensible à l'accueil que. ..
IJRSULE. Pardon, monsieur... c'est l'heure où j'ai quelques devoirs à remplir... et mon mari... enfin, j'ai l'honneur...
CÉSAR. Madame... {Elle sort.) Parbleu!
monsieur. .. monsieur Mathieu, vous me direz si c'est moi qui mets ces dames en fuite . et...
MATHIEU, tirant sa montre. Pardon, monsieur,,, je suis en retard... Il faut que je m'arrête un, instant à mon bureau avant de me rendre à la fabrique. . .
Ursula, M^e «i'Aigaepwie, César, Matkiou.
MA(;VSIN THFATRAL.
CÉSAR. Aussi! [À part.) Ils sont donc ions fabricants !
.MATHIEU. Je TOUS salue de tout mon
cœur!...
Il sort.
CÉSAK. Hein ! Ah ça, mais tout le inonde se moque de moi ici... Colombet lui-même qui m'impose silence! La belle-mère, avec »a grande ligure qui m'a glacé 1... madame Colombet, avec ses hésitations... et monsieur Mathieu avec son air cafard! Jusqu'à ce domestique qui me servait à table, et qui avait l'air de rire dans sa b;irbe de ma siupélaction à la vue de ce déjeuner plus que maigre... On dirait que ma piésence ne réjouit personne !
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