SCENE VIL
DESIVRY, MARIE.
M\KIE, très-gaie. Eh bien , mon père?
DE SIVRY, triste. Marie,
MARIE. C'est aujourd'hui le jour de ma naissance.
DE SlVRY. Je ne l'ai pas oublié.
MARIE , gaîmcnt. Et vous pensez bien ^ue ce n'est pas moi qui l'oublierai.
DE SIVRY. Toutes mes affections n'ont eu qu'un objet, ma fille I...
MARIE, d'un ion caressant. Et ce que j'ai le plus aimé, c'est mon père.
DE SIVRY. Est-il bien vrai?...
MARIE, hésitant un peu. Mais. . . oui !.. .
DE SIVRY. Et si je demandais à la tendresse de ma fille un sacrifice?...
MARIE. Un sacrifice?..