SCÈNE Vil
HECTOR, M. DE SAINT-GERAN, EMMERIC, OLLIVIER, qui sort de la porte du fond à droite, et s'approche d'Emmeric.
OLLIVIER, à demi-voix.
Monsieur, j'ai porté la lettre.
EMMEP.ic, vivement.
C'est bien ! c'est bien !..
OLLIVIER , de même.
Il n'y a pas de réponse... maison vous attend.
EMMERIC , à Ollivier, qui se relire.
Cela suffit... je sais ce que c'est.
M. DE SAI^T-GERAN.
Et moi aussi...
HECTOR , à M. de Saint-Geran.
C'est d'elle... c'est évident... Eh bien ! il n'y
a pas à hésiter, il faut y aller, n'est-il pas vr.u ?
M. DE SAL>T-GERAN, prenant la main d'Emmeric
qui tressaille.
Et vous tremblez déjà... Allons, du courage!..
EMMERIC.
J'en aurai...
HECTOR , regardant la pendule.
Et mon allaire h la quatrième chambre... Je vais au Palais.
M. DE SAINT-GEBAN.
iJa voiture est en bas, et si je peux vous conduire, M. Ballandard...
HECTOR
Trop d'honneur... (a part.) La voiture d'un pair de France ! d'un contre-amiral !.. Si Victoria me voyait passer...
M. DE SAIXT-GERAN.
D'autant, M. Ballandard, que je vous estime déjà beaucoup comme hommeetcommeavoué...
et que i'ai à vous parler d'une allaire qui m'est personuelle, d'un bon procès...
HECTOR
Me voilà... toutes voiles dehors... prêt à courir sur l'ennemi.
C'est très bien...
HECTOR
Et, au premier commandement, feu de toutes les batteries!
M. DESALNT-GERAN.
Eh bien ! nous causerons en allant auPalais...
HECTOR, riant.
Vous voulez donc bien me prendre à bord ? M. DE SAIXT-GERAN , emmenant Hector à qui il donne le bras.
Oui, sans doute... De là je vais au Luxembourg... à la Chambre des pairs.
EMMERIC, prenant son chapeau.
Et moi, je vais chez elle...
FIN DU PREMIER ACTE