SCENE XIII
Les Mêmes, M"»-^ Marguerite, du fond.
M™^ DE RUTWER, courant à elle.
Vous ! vous ne nous avez pas abandonnées I
M™^ MARGUERITE
Jamais!... [Nouveaux cris.) Mais pourquoi ces cris?
M'ES DE RUTSER.
Mais, vous ne savez donc rien ! le pillage!...
M™e MARGUERITE.
Grand Dieu!
M^e DE RUTKER.
Oh! vous nous sauverez, n'est-ce pas?... vous serez le bon ange qui nous défendra!
M^e MARGUERITE.
Le pillage qui amène le meurtre, l'incendie... et qui oserait en donner le signal ?
EMILE
Le colonel, qui a je ne sais quelle horrible engeance à exercer sur le château.
M"'^ MARGUERITE
Lui, lui!... Oh! c'est impossible, cette vengeance, il ne l'exécutera pas !
EMILE
Il l'exécutera, mais non pas moi vivant!.., ( A Franiz.) Fraplz î
FRANTZ, qui a été au fond.
On vient par cette galerie.
ÉM!LE, tirant son épée.
Le premier qui entre est mort l
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SCEr^E XIV.
Les Mêwes, LE COLONEL.
LE COLONEL, prêt à partir et le sabre nu.
C'est donc moi que vous tuerez, monsieur!
M™e DE RUINER et SES FILLES, Se traînant.
Grâce! grâce!
EMILE, suppliant.
Eh bien, non, colonel, pour enflammer, pour soutenir votre colère, vous n'aurez pas même le prétexte d'une lutte... vous ne trouverez autour de vous que des prières, des larmes ; {avec force) vous subirez le désespoir d'une mère!
Il sort vivement par le fond en faisant signe à Frantz de le suivre.
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