‹ Magasin théâtralChapitre 1327 sur 1711 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les .ViÊMES, UN SERGENT RÉPUBLICALX.

I.E SKKGENï, retneltani un papier à ISorval. Un message du colonel.

TOUS LES l'EBS0]N> .GES.

Du colonel !

^oKVAL, lisant à demi-vuix.

«Je suivrai de près cette lettre au château de )) Melrose. Celui que nous poursuivons s'y est » réfugié, je le sais. . et je suppose même que » déjà tu as fait exécuter la sentence qui le con- » damne. Songe bien que tu en réponds sur la » tête. •> \ A lui-mêiiie. ) Sur ma tête! AviLFiiio, bas à son fils.

Eh bien! qu'as-tu donc?

^ORVAL

Rien, rien, mon père... [Reprenant tout bas su lecture. ) « Le parlement attache une telle impor- » tance à cette capture, qu'il a décidé d'une voix » unanime... » O ciel qu'ai-je lu? Ils le veulent donc!... Eh bien 1 il le faut! il le fautl (Vivement, en se lourtiant vers le Sergent.) Sergent Macdowel, redoublez de surveillance... Qu'on relève toutes les sentinelles, qu'on leur donne la consigne la plus sévère, et que mon père... njon père, entendez-vous? soit placé à la porte de fer qui conduit aux souterrains du château.

wiLKiun, bas.

Comment? et pourquoi donc, Norval?

NORVAL.

Mon père, quand il s'agit de service et de discipline...

WILFKII).

C'est juste, je dois obéir... mais je t'en supplie, mon lieutenant, ne me commande pas pour le supplice de sir Georges.

Sortie (le WilIVid el .lu Seryeiil.

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