JULIETTE
Je n'ai rien, je vous jure.
ARGÈLE.
Mieux que toi-m^me, ali! va, je te comprend, C'est d'après moi que te fit la nature.
PAtL, riant.
Ah! pour cela...
AKGÎXE.
Vous en doutez je crois ?
PAUL
Non pas, je nie rends s^ns querelle;
Bas, a Juliette.
Mais comme un peintre, je le vois, Dame nature sait parfois Embellir aussi son modèle.
ANGÈLE, Ah! si l'on m'avait appris ainsi à riu)proviste l'arrivée d'une mère ou d'un prétendu quelconque, mes nerfs n'auraient pu résister à une telle percussion. Il est vrai que je suis plus complète qu'elle... IMais j'y pense, ton prétendu va arriver... Il est impossible que tu n'aies pas un secret à \\\c confier.
SANS NOM
JULIETTE. Je VOUS jure, ma tante...
ANGÈLE. J'en suis sûre.. . Mon cher voisin... veuillez nous excuser... mais cette ;lière enfant veut me parler mystérieusenent.
PAUL. C'est bien , mademoiselle, je vais aire un tour dans le parc... (^ A part. ) ^ue le diable l'emporte avec ses mystères!
Il sort.