‹ Magasin théâtralChapitre 1503 sur 1711 · UN ALGUAZIL · texte numérisé non relu

UN ALGUAZIL

Allumée?

Oui ; que cet homuie est béte !

LA FOLiEj à Albert et liubclle.

Allons, partons.

LES PILULES DU DIABLE

J'ai entendu ce que vous disiez à cet homme; ' mais je ne vois qu'une lanterne.

LA FOLIE

Quand il y en « pour un, il y en a bien pour quatre.

La lanterne se divise tValjord en trois.

MAGLoifiE, entrant.

Tiens, je vais prendre unelanterne aussi. ..Tiens, ! il y en a encore une, je vais la prendre encore... si l'on passe avec une lanterne, on passe mieux avec deux. Ah ! encore une ! j'en prends trois alors, je suis sûr de mon affaire. {La lanterne s'est divisée en trois; Magloire en tient une dans chaque main, et la dernière entre les dents.) Si je ne passe pas avec ça, j'aurai bien du malheur.

Quand il se dispose à sortir, Rodriguez lui met la main sur le collet.

RODRIGUEZ

Ah! toi, je t'arrête.

MAG-LOIRE

Non, non, j'ai mes lanternes, je suis en règle 1

On passe avec une lanterne, mais on ne passe pas avec trois.

On s'empare de Magloire ; le peuple arrive. LE MARCHAND DE VIN.

On m'a volé ma lanterne! C'est ce coquin-là, tenez -le bien I

HAGLOIRE.

Qu'est-ce qu'il dit, celui-là?

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