SCÈNE III
j Les Peé:cédests, MARGOTON.
MARGOTOS.
, Air : EmiraMa la Bohémienne.
Je m'étais égarée
Et seule lout-à-fait
J' n'ètioni pas rassurée
Dan» c'te grande forêt.
Enfin je tous retrouve.
Quel doux plaisir j'éprouve Voilà bien ce qui prouve Que les hommes parfois .Sont bons à quelque chose.
Et que pour plus d'une causp
Une fille s'eipose Quand ell' va seule au bois Mais j'YOUS ai tu r'parailre Au bonheur je verai»
Bonjour, bonjour, notre maître, Bonjour Jobtrdinès.
LA IILLK DL CIEL
joBARDi:Mi:s, à pari.
C'est drôle, quant j'ia vois mon cœur sautille. . . c'est qu'il se trompe...
sté:no.
Comme te voilà belle, mon enfant.
MARGOTOIM.
Oui, not'maître... et si vous voulez que je vous dise pourquoi...
STÉÎNO.
C'est inutile {à part). La confidence pourrait m'embarrasser (/jawO -Ecoutez-moi tous les deux... vous allez m'attendre ici.
JOBARDi:>iÈS.
Vous attendre!
STÉIVO.
Oui, je me rends à la cabane de ces bûcherons pour faire couper cet arbre.
MARGOTOiN, effrayée.
Hein? L'Arbre du Diable! comment not' maître vous voulez?...
STÉNO
Oh ! je ne crains rien... (à part) seul avec elle Jobardinès parlera, et je ne me serai mêlé de rien.
JOBARDIIXÈS.
Mais monsieur...
STÉIVO.
Air: Sans délai et sans retard.
Adieu, je reviens...
JOBABDIi\ÈS.
Merci.
C'est Traiment un tour infâme Je n' Taux pas ttec un' femme Qu'on me laisse seule ici.
STÉIVO.
Comment comprendre sa frayeur, PauTre garçon tu me fais rire.
MARGOTO.
Allez , Monsieur, n'ayez pas peur Je ne cherch'rai pas à tous séduieo ENSEMBLE.
STÉ?(0 ET MARGOTOJf.
Le nigaud ne tremble ainsi
Qu' parc' qu'il craint au fond d' l'âme
De rester avec un' femme
Seul en tèle à tête ici.
JOBARDli>ÈS.
Je veux m'en aller aussi C'est Traiment un tour i«fàme De m' laisser avec un femme Seul en tête à tète ici.