SCÈNE V
JOBARDINES.
Comment, oile me laisse aussi"?... Ah!
mais, ah! mais, voilà la peur qui me galope d'une fière façon... C'est que je suis seul... seul dans une forêt... à une heure indue... et devant ce diable d'arbre ou plutôt cet Arbre du Diable quial'air do me regarder d'une manière peu rassurante. Oh ! il me vient une idée qui me glace.,, si cet arbre avait entendu
la conversation de maître Sténo relativement à [il fait signe de l'abattre). Crac... Et s'il nie croyait le complice de ce sculpteur téméraire..", détrompons-le bien vite fil s'approcht de l'arbre avec crainte et faisant de nombreuses révérencef:). Estimable chêne, maître Sténo voulait vous couper quelque chose... mais rassurez-vous, il ne vous coupera rien du tout... d'abord je n'épouse passa fille et... {bruit). Ah! enfin... voilà mon maître qui revient avec tous les bûcherons pour le démolir. . . Maintenant que je ne suis plus seul, je m'en moque... on peut lui couper tout ce qu'on voudra...