‹ Magasin théâtralChapitre 1674 sur 1711 · SCÈNE ÏII · texte numérisé non relu

SCÈNE ÏII

FIDELINE, jlAUnOTON, puis STÉNO,

FIDELISE.

Eh / hien, il s'en va.

MARGOTO^r.

(^ommo il court/

FIDEL! VE, l'appelant.

Tonio.

marcoto:h, à part.

Et mamzelle qui veut le retenit/ Est-ce que décidément il y aurait de l'amour sous jeu.'

LA FILLE nu CIF.L.

FIDELIIME.

Pauvre Tonio... Je conipreJs sa douleur, il craint que je 8ois malheureuse et son amitié...

MARGOTO>.

Son amitié. ..son amitié... Tenez, mamzelle, voulez-vous que je vous dise quelque chose?

FIDELII^E.

Quoi donc? parle.

MARGOTOIX.

Vous vous trompez sur le compte de Tonio... et je commence à croire que. . . [apercevant Sténolqui entre.) Maître Sténo.

FIDELIINE.

Mon père/ (montrant Sténo qui est allé si- Icncieusemeut s'asseoir sans les vo/r.) Vois, toujours plongé dans ses rêveries.

MARGOTO:V.

Il me fait l'eiïet d'un souge creux.

STÉNO, sortant de sa rêverie.

Je crois toujours l'apercevoir... là. . . près de moi. . . il me semble que je vois ce monstre sortir de l'arbre du Diable, puis Satan paraître... et alors je frémis... j'ai peur. JOBARDi::^Ès, en dehors.

Par ici, vous autres ! . .

STÉi^io, se levant.

Qui vient là ?

MARGOTO?f.

C'est Jobardinès /... J'éprouve le besoin de l'égratigner.

STÉNO, voxjant sa fille.

Ah.' te voilà, Fidéline... lioiijour, mon enfant.'... J'entends ton futur et nos amis qui viennent signer à son contrat. . . tu dois être bien heureuse.'

FIDELINE, soupirant.

Heureuse .'. . . pauvre Tonio .'

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