SCÈNE ÏII
FIDELINE, jlAUnOTON, puis STÉNO,
FIDELISE.
Eh / hien, il s'en va.
MARGOTO^r.
(^ommo il court/
FIDEL! VE, l'appelant.
Tonio.
marcoto:h, à part.
Et mamzelle qui veut le retenit/ Est-ce que décidément il y aurait de l'amour sous jeu.'
LA FILLE nu CIF.L.
FIDELIIME.
Pauvre Tonio... Je conipreJs sa douleur, il craint que je 8ois malheureuse et son amitié...
MARGOTO>.
Son amitié. ..son amitié... Tenez, mamzelle, voulez-vous que je vous dise quelque chose?
FIDELII^E.
Quoi donc? parle.
MARGOTOIX.
Vous vous trompez sur le compte de Tonio... et je commence à croire que. . . [apercevant Sténolqui entre.) Maître Sténo.
FIDELIINE.
Mon père/ (montrant Sténo qui est allé si- Icncieusemeut s'asseoir sans les vo/r.) Vois, toujours plongé dans ses rêveries.
MARGOTO:V.
Il me fait l'eiïet d'un souge creux.
STÉNO, sortant de sa rêverie.
Je crois toujours l'apercevoir... là. . . près de moi. . . il me semble que je vois ce monstre sortir de l'arbre du Diable, puis Satan paraître... et alors je frémis... j'ai peur. JOBARDi::^Ès, en dehors.
Par ici, vous autres ! . .
STÉi^io, se levant.
Qui vient là ?
MARGOTO?f.
C'est Jobardinès /... J'éprouve le besoin de l'égratigner.
STÉNO, voxjant sa fille.
Ah.' te voilà, Fidéline... lioiijour, mon enfant.'... J'entends ton futur et nos amis qui viennent signer à son contrat. . . tu dois être bien heureuse.'
FIDELINE, soupirant.
Heureuse .'. . . pauvre Tonio .'