SCÈNE IV
JOBARDINES.
M. Sténo. . . Beau-père. . . Où ètes-vous, Ah! bien oui. . . Que c'est donc bète un beaupère qui ne répond pas^ surtout quand c'est dans un cimetière, à minuit moins un quart (frissonnant). Brrrr. . . les nuits sont fraîches... Allons, j'aurai perdu la société... Après ça il y a peut-être un peu de ma faute, j'avais si peur que je marchais les yeux fermés. . . En voilà une de noce. . . à la mairie, àl'église, pasplusdemariéequesurlamain...
Enfin, l'on nous apprend qu'on a vu Fideline se dirigeant du côté du cimetière, el le beaupère de prétendre que sa fdle est allée pleurer sur la tombe de sa mère, comme si l'on ne pouvait pas choisir pour pleurer un autre jour que celui d'une noce et une autre chose qu'une tombe. . . Avec ça que j'ai dans cet établissement un fonds de cousins et de consines.
Air de l'Apothicaire, S'ils allaient me voir en ces lieux, Eux que depuis longtemps j'évite Ils croiront (lue je viens chez eax Afin de leur faire visite.
Diiu : comme ils m'épouvanteraient Si, répondaut à ma tendresse.
Ton» mes parensse relevaient Poùr me rendre ma politesse.
Prévenons le quiproquo [parlant très-haut)- •Te ne tiens pas aux cérémonies moi , je serais désolé de déranger quelqu'un, moi [à part). Ça doit les mettre à leur aise [haut). Je ne viens ici que pour chercher Mlle Fideline.