SCÈNE V
JOBARDINES, ROCAILLON, puis La Mort
ROCAILLO.X.
Fideline, as-tu dit?
J0BARDi:^Ès, tombant à genoux.
Ah! c'est le diable. . . Grâce, M. le diable.
KOCAILLO.^.
Répondras-tu. . . Où est cette jeune fille?
JOBARDi^iÈs, tremblant.
Je n'en sais rien. . . M. le diable. . .
KOCAIILOX.
Qui es-tu?
JOBARDoÈs, tremblant phif^ fort.
Son fufulutur. . . M. le diable.
ROCAILLON.
Son futur. . . ïu vas périr.
JOBARDIjXÈS.
J'y j'y renonce.
ROCAîLLOn.
Tu vas périr, entends-tu?
A ces mots, la mort, sou3 h forme d'ua squelette], sort de terre.
LA MORT
Génie du maJ respecte Pr^sile de la mort
JOEARDnÈS.
Ah! ce doit être mon oncle Bénédkt. . . Merci, mon onde Bénédict. . .
LA MORT
Génie du mal, ton pouvoir cesse où le mien commence.
JOBARDIINÈS.
C'est plutôt l'organe de mon cousin Piétro. Ah! bien obligé, mon cousin Piétro.
ROCAlLI^Ts.
Quelle puissance invincible. . . Il faut pourtant que je tue cet homme.
JGBARDIIXÈS.
Mais non, mais non.
LA MORT
Tes eCforts seront impuissans , génie du mal, ne viens pas troubler le sommeil de tes victimes.
Rocaillon recule devant la mort qui le chasse jusque dans la coulisse. Au moment oii la mort va passer devant lui, Johardinès, qui se levait, l'aperçoit et retombe en jetant un grand cri.