‹ Magasin théâtralChapitre 1701 sur 1711 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

LesMêmes, l'ombrb de Mahianna, ombres.

l'ombre de maria;^iva.

C'est la voix de Miranda que l'on doit entendre. Même air.

Je te reToii ma Fideline

Je le revois.

DeTant moi ton beaa front s'incline

Comme autrefois.

Je te re\oii, fille chérie,

Ange du ciel, Et toi qui fus son bon génie Parais je te rends à la vie

hV CIEL.

A ce moment 1* fea follet s'éteint. Pbosphoriel reparaît 5ous ces babils de lutin. Toutes les tombes se métamorphosent en bosquets, tout le cimetière en jardin, tous les fantômes en lutins , et l'ombre de Marianna reprend les traits de Miranda.

PHOSPUORIEL.

Quel prodige 1 ô ciel 1 quel nouveau miracle. . .

MIRANDA

Fideline, Mariana n'était pas ta mère,

FIDELINE.

Grand DieujI

MIRANDA

Les destins ont trompé Phosphoriel et celle qui te donna le jour, ne pourra t'appe- 1er sa fille que lorsqu'un monstre acharné contre sa puissance aura subi le châtiment de ses crimes. , . D'ici là peut être de longues et terribles épreuves te sont réservées. Mais alors tu quitteras à jamais ta dépouille terrestre, pour aller rejoindre ta mère dans les cieux.

Tous les lutins s'agenouillent.

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