SCÈNE VIIL Les Mêmes, CHAMBORAN
chamboran.
Excusez... si je vous dérange.
DOMINIQUE
Que nous veut cet homme?
MARIGNON.
C'est le seul qui s'intéresse à mon sort... qui n'a pas douté de mon innocence; et, bien qu'enchaîné comme moi , son dévouement a souvent adouci mes souffrances.
CHAMBORAN
Nous avons de la société... je m'évapore,
Ce sont mes en fans.
CHAMBORAN
Ah !.. vous m'aviez dit que vous n'aviez qu'un fils... un fils qui se compose de deux garçons et d'une fille... c'est rare.
MARIGNON.
Ce jeune homme est un ami... et voilà... (Il montre Marie.)
CHAMBORAN
Votre amour de nièce... je devine... dans ce cas... (A Moulinet.} Jnine homme... pist.
{Il lui fait signe de s'éloigner.)
MOULINET
De quoi?
CHAMBORAN
Je vous dis : Jeune homme... pist.
MOULINET
Je ne sais pas parler étranger.
CHAMBORAN
Alors , je vais m'expliquer... j'ai à causer d'objets que vous êtes libre de ne pas entendre , et pour jouir entièrement de cette liberté... je vous engage...
MOULINET
Ah oui !.. pist... j'y sais... ça veut dire : Allez vous promener.
CHAMBORAN
C'est ça même... vous y êtes.
MARIGNON.
Mais, ne pouvez-vous, devant lui ■'..
CHAMBORAN
) Jamais , c'est des secrets de famille.
MOULINET
LES GARÇONS DE RECETTE
MARIE
Ne vous gènoz pas , je rcnire an poste et je reviendrai.
CHAMBORAN
A votre aise, guerrier... à votre aise.
(Moulinet entre clans le corps-cle-garde.)
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