SCENE IV
LÉONOR, FEREZ, JEFPO.
FEREZ, à pan et avec impatience.
Oh! {Allant à Jeppo et avec colère,- haut.) Que veux-tu ?
JEPPO, interdis.
Mais...
Que viens-tu faire ici?
JEPPO, un peu remis.
Vous croyez peut-être que c'est votre barbe? Non, non, ce n'est pas le jour.
FEREZ
Va-t'en.
JEPPO.
C'est impossible! avant que je vous aie appris une chose bien importante; si importante! que pour vous la dire au galop, j'ai planté là, dans ma boutique, et la serviette au cou, une pratique à moitié 'rasée...
FEREZ
Eh bien! parle, maudit écorcheur; mais dépéche-toi.
JEPPO.
Je voudrais bien obéir à votre gracieuse sei' gneurie; mais il faut être seuls et sans témoins {Bas à Perez.)l] y va de notre tête à tous deux; renvoyez la senora, vous saurez ce qu'il en est. FEREZ, à Léonor.
Rentrez, je vous rejoindrai tout-à-l'heure. {Bas en lui monttant la porte de droite.) Là, nul ne viendra plus suspendre ma justice. Réfléchissez-y bien! votre secret ou votre mort!
LÉosoR , s' arrêtant à moitié chemin et les tjeux tournés vers la porte de gauche.
Sainte Vierge, que Paquita ne l'amène pas I
FEREZ
Allons, rentrez.
Oui, mon père. {A part et les yeux encore tour' nés vers la porte de gauche.) Ah ! qu'il ne le voie pas!
PEREZ
Que cherchent donc vos yeux vers cette porte? Que cherchent-ils?
LÉOXOR.
Rien, mon père, rien. {A part.) Prenez pitié de moi, grand Dieu !
Elle sort par la droite.
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