SCENE XTII
LA COMTESSE, seule, à genoux devant la porte et d'une voix mourante.
Campireali! mon époux !... Fabio ! mon fils... mais ils sont partis... ils ne m'entendent plus!... s'ils la trouvent, oh ! je suis sûre qu'ils vont la tuer, et je n'ai pw la force... 0 malheureuse..* malheureuse mère! {Elle pleure; en ce moment on entend des cris et des arquebusades dans la montagne.) Grand Dieu ! l'aurait-il déjà trouvée!... Oh! c'est impossible... Allons!... Je ne le puis!... Mais à quoi donc me sert d'être mère, si je ne puis courir défendre mon enfant! {A la madone.) O sainte mère du Seigneur, il n'y a plus que toi qui puisses la sauver!
Musique. Elle tomlie à genoux devant la madone. Nouvelles arquebusades. En ce moment 0:1 aperçoit Jules, qui, la dague au poing, descend la colline en soutenant Hélène.
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