SCENE II
Les Mêmes, PIERRE, ÉRIC *.
ARVIDE, allant à Eric, Te voilà donc enfin, compagnon?
ÉRIC
Me voici.
SEVERIN, avec affection.
Ce cher Éric... Et les usuriers?
ÉRIC, faisant sonner son escarcelle.
Il y en a toujours pour celui qui est le neveu d'un homme d'église.
ARVIDE.
Ah! c'est un beau privilège.
PIERRE, qui, après aïoir regarde par toute la scène, vient d'ouvrir et de refermer la porte adroite. Et le père André n'est pas encore de retour?
SEVERIN
Il arrivait seulement à Hédémora, avec sa fille, comme j'en sortais, il y a environ deux heures.
' Pierre, Aividc, Kric, Scverin.
PIERRE
Et son fils Christophe n'a point reparu?
ARVIDE.
Christophe! voilà un fils qu'on attend toujours et qui ne revient jamais... ce n'est pas comme ce brave Éric.
PIERRE
Oui, Christophe est souvent en route.
Il s'assied près de la taLle à droite. ARVIDE, à Eric.
Eh bien I camarade, qu'as-tu vu de nouveau à Stokholm ?
ÉRIC
Des revues et des processions.