‹ Magasin théâtralChapitre 618 sur 1711 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

FRÉDAGE , seul.

Quoi 1 c'est lui que j'ai frappé, que j'ai volé... lui, le régent! Oh! maudites soient les révolutions, qui changent les destinées des hommes!... Il cherche André, il aime sa fille... S'il les rencontrait! Oh: dans quel affreux abîme me suis-je engagé, moi!... La lutte est-elle trop grande, ou suis-je trop faible?

CHRISTOPHE LE SUEDOIS

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SCEZVE Y.

FRÉDAGE, SEVERIN.

SEVERIX, entrant à (fauche.

Maître?

FRÉDAGE, épouvanté'^.

Qui vient là?

SEVERIX.

C'est moi, maître.

FRÉDAGE.

Ahl c'est toil quelle nouvelle?

SEVERIX.

Bonne, monseigneur: Wolgann et sa fille sont

FRÉDAGE.

Wolgann î Tu les as trouvés, dis-tu î

SEVERIN

Je viens de les amener, et tous deux sont dans la chambre que vous m'avez désignée.

FRÉDAGE.

Tu as pu les y attirer?...

SEVERIN

Facilement, en leur promettant qu'ils verraient le régent... D'ailleurs, ils ont été sans méfiance : nous nous connaissons depuis plusieurs mois, et je les croyais de simples paysans.

FRÉD.\GE; à part.

Ah! ceux-là, du moins , n'arriveront jusqu'au régentquesije le permeis... Gustave estabsent... {A Severin.) Fais venir Wolgann...

SEVERIN

Oui, maître...

FRÉDAGE.

Puis tu diras à Arvide de ne pas seloigner.

SEVERIN

Est-ce tout?...

FRÉDAGE.

C'est tout.

Se%eriii sort par la galerie.

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