‹ Magasin théâtralChapitre 627 sur 1711 · MAGASIN · texte numérisé non relu

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CHRISTOPHE

Je n'en doute pas, monseigneur.

OLACS, montant la scène.

Je pars... car je veux arriver le premier à Stockholm.

CHRISTOPHE , l'arrêtant. Un mot encore.

OLAUS

Que veux-tuî

CHRISTOPHE

Vous êtes proscrit... l'on pourrait vous arrêter ou vous tuer sur le chemin, vous que l'on poursuivait tout-à-I'heure... dites-moi où sont cachées ces preuves... car alors même je vous vengerais en empêchant Frédagc de triompher impunément. Et vous voulez être vengé, n'est-ce pas?

OLACS.

Oh! oui.

CHRISTOPHE

"Eh bien ! dites-moi donc où sont ces preuves ?

OLACS.

Je ne le puis... Avec cette lettre sont d'autres papiers que personne ne doit voir.

CHRISTOPHE, à part.

Les preuves de ses crimes à lui. (Haut.) Alors, que Dieu protège votre vie et vous garde de la vengeance des Suédois.

OLAUS

Une fois sorti secrètement d'Hédémora, je serai sauvé.

CHRISTOPHE

Hâtez-vous.

Adieu... Dans deux jours.

CHRISTOPHE

Dans deux jours, à Stockhom...

OLAUS

Place des Chevaliers.

CHRISTOPHE , raccompagnant.

Place des Chevaliers.

OLAUS

Tu y seras?

CHRISTOPHE

Oh! soyez tranquille, monseigneur.

OLûs s'e'cliappc.

CHRISTOPHE, descendant la scène.

Enfin... enQn... c'est mon heure... c'est mon heure!... Ah! revenez, revenez illusions dorées, gloire, puissance, patrie... réveillez-vous, espérances endormies... mon cœur peut vous contenir ensemble. . .El l'innocence de mon père., .sa vie, son honneur, son salut, j'aurai tout cela. .. C'est mon heure... c'est mon heure... Oh! ma raison, ma raison! le malheur ne m'a pas rendu fou, le bonheur ne doit pas m'accabler ; mais tant de joie...

tant de joie... quand on a tant Dieu!... mon Dieu!... mon Dieu!

and on a tant souffert... Mon

]1 toruLe surua siège.

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