ACTE II, SCÈNE III
JENRISS.
Oui , et j'ai pensé que Dieu prote'geait ceux qui faisaient bien.
GEORGES
As- tu songé que, pour sauver la vie de ton bienfaiteur, tu t'exposais à mourir?
JENKINS
Oui , et j'ai pensé que la mort d'un homme reconnaissant valait mieux que la vie d'un ingrat.
GEORGES
Oh ! embrasse-moi ! embrasse-moi ! va !... je ne m'étais pas trompé sur toi; je savais bien que dans cette vieille poitrine battait un noble cœur.. Oui , quand la vertu semble exilée de la terre, on la retrouve toujours dans le cœur d'un homme du peuple!... Allons, quittonsnous ! va... va ! et bonne chance!
3ENKINS, sortant.
Comptez sur moi , sir Georges.
ceeeo980oee9eeoâeseog6eoeo39eosoeoe9«sseeeees999seeeeeociee
GEORGES , seul.
Celui-là sera au>si infatijjable à nous servir que notre ennemi l'est à nous persécuter... mais cet ennemi, quel est-il? je ne sais... mais il y a dans tout ceci une coïncidence étraiige qui me fait rêver... Cette terreur de ma mère... cette explosion... l'arrestation de mon père... tout cela dans une heure 1... il y a là-dessous un complot ou une malédiction... Oh ! qui me dira ce qui est, ou ce que je dois croire?... Si je pouvais questionner Betty... Maison vient. — Le roi!... Il ne faut pas que le roi me voie ici !... Ah !... là...
( Il se cache derrière la tapisserie de gauche.)
699990990999 99e9w0ae9w9e69690g99e998e9e99899999g999e 999999