ACTE m, SCÈNE I
GF.OROES.
Si tu as commis une faute, Dieu t'en a bien puni... sa main s'appesantit sur toi !
HARRT.
Et tout-à -l'heure je voulais te prier, toi qui as encore la chance de ne pas mourir, d'avoir pitié' d'eux et de moi ; de veiller sur eux quand je ne serai plus; de servir, en un mot, de protecteur à Clary et de père à mon enfant; car jamais lord Campbell ne pardonnera à l'une sa faute et à l'autre sa naissance... Mais à présent je ne veux plus te demander un service qui te briserait le cœur à chaque instant de ta vie ; je ne te demande plus qu'une bénédiction avant ma mort, et quelques larmes après.
GEORGES
* Et Clary ?... et ton enfant ?
IIARRY.
Dieu a pitié du coupable qui se repent et de l'orphelin qui pleure.
GEORGES
Eh bien ! prie-le qu'il me fasse vivre, comme je le priais tout-à-lheure qu'il me fît mourir... car, si je vis, tu pourras mourir tranquille; j'aurai soin d'eux.
HARRY, l'embrassani.
Ah, merci! merci! mon noble et généreux frère ! merci !... que je t'aime !...
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