LA COMTESSE, AGÎMES /.«/^ MICHEL
AG\ÈS. Oui, ma mère, et vous me voyez joyeuse en venant vons annoncer...
LA COMTESSE. L'arrivée de Michel...
«ans doute?
AGNÈS. Le voici, ma mère...
LA COMTESSE. Michel!... Oh!... j'étai.s bien inquiète. . . mais je le vois.. . et je suis Iieureuse...
MICHEL. Heureuse, madame... Et savez-vous quelle nouvelle je vous apporte?
LA COMTESSE. Laquelle?
MICHEL. Les cris des matelots et mendians qui se révoltaient m'ont seuls appris votre nouvelle grandeur ; j'ai vu bientôt vos soldats leur livrer un sanglant combat et s'emparer d'un parcheuun que les rebelles avaient attaché sur un drapeau en proclamant tutem- de l'empire le p;otosébaste A nd ron ic . ( P/ï''.'>v/;/(7/// /c /ja/vV/eA/i/».) Et je me suis clia).o;é de le renieltre à 1 impératrice.
LA (.OMTESSE. Quel est ce paiclitmin?..
MICHEL. Lisez.
LA COMTESSE , aprls a.uir parcouru le parchemin. Uue lettre du ministre, où tout £St dévoilé...
.AGNÈS Qu'avtz-vons donc, ma mère?
LA COMTESSE , à MicJiel. Et ce que contient cet écrit?
MICHEL. Est maintenant connu de tout Constant! nople. . .
LA COMTESSE , (]ans Une grande a gilalion. Pour nous plus d'espoir de fuite — plus d'espoir de cacher la mort d'un empereiu' à tout un empire qui la devine ou l'attend.
AGNÈS. Qu'y a-t-il donc d'horrible, ma mère?
LA COMTESSE, éloignant le parchemin.
Tu l'apprendras trop tôt, peut-être... (^A part.) Oui... son testament seul peut nous sauver.. . sans lui perdue... condamnée.. {Regarda/i t sa nièce.) Elle aussi ! . .
Elle Tembrasse.
AGNÈS. Ma mèie...
LA COMTESSE, avec frayeur. S'il ne se réveillait plus! ( 0« entend des voix. ) ha. foule sort de la chapelle, on vient de ce côté!... Evitons, mou enfant, lesquestions, les regards... venez.
AGNÈS, à part. Oh ! je d 'couvrirai bien ce qui la fait souffrir ainsi !
Ils sortent.
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