‹ Magasin théâtralChapitre 76 sur 1711 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

BARDAS, PHOCIUS.

BARDAS. Eh bien ! patrice, nous voilà doncsur la routede \a.{oï:Hxv\e...{s'asseyani) lions pouvons donc nous reposer sur le duvet de nos fatigues d'hier... Mais qii'avez-vous? vous semblez soucieux...

PHOCIUS. J'ai lieu de l'être!...

BARDAS. Et pourquoi?

PHOCIUS. Je crams , Bardas, que nous ayons déjà perdu tout ce que nous croyions si bien tenir.

BARDAS. Pourquoi cela?

PHOCIUS. Ne vois-tu pas que l'empereur n'est plus cet Andronic ardent, vigilant, vindicatif et cruel?...

BARDAS. Oui, il me semble changé.

PHOCIUS. Ne vois-tu pas que Nicétas |est encore ministre, que la comtesse de Montfort n'est pas emprisonnée... que la princesse de Constantinople est entourée d'hominages et que le capitaine des gardes est encore capitaine?...

BARDAS. Mais l'empereurn'a pas encore eu le temps...

PHOCIUS. Le temps!... il lui en a fallu bien peu pour condamner le prince Alexis...

BARDAS. Il est vrai qu'il a eu plus tôt fait de le condamner que nous de le tuer.

PHOCIUS. Pour faire parvenir les nouveaux, Bardas, il faut détruire les anciens.

BARDAS , se louant. Vous avez raison...

PHOCIUS. Tiens, regarde, voici la comtesse qui vient de ce côté sans chaînes aux mains , sans gardes qui l'accompaguent.

LONGUE-EPEE LE NORMAND

BARDAS. Quelquefois, Pliocius, le tigre fait semblant de tlonnir.

PHOCIUS , confidenliellenienl . Ce matin j'ai vu l'empeieui" qui pleurait et se meurtrissait la poitrine eu faisant sa prière.

BAUDAS. Ali I s'il devient dévot, nous sommes perdus.

PHOCiï-'S. Rapprochons-nous de lui, Bardas, pour bien l'examiner.

BARDAS. Oui, venez!...

Ils sortent, «ea 399 MO <oo doo 333 9e@ doe 3 @9 voe doo ioo >«o eee

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